APPEL A TEMOINS : Novembre 2009, les huissiers recherchent le dénommé Fred Vignale partout sur la place de
Paris.
Fuyant la justice française, il est à cette date et selon nos sources redevable
d'environ 19.000 euro.
Lire l'intégrale de la saga Vignale
ARTICLE QUE FREDERIC VIGNALE A TENTE DE FAIRE CENSURER.
LA VERITE PASSERA. QU'ON SE LE DISE.
"...c'est un être aveuglé par l'orgueil, un ignorant en mal de questions oiseuses et de querelles de mots ; de là viennent l'envie, la discorde, les outrages, les soupçons malveillants, les
disputes interminables de gens à l'esprit corrompu, privés de la vérité, aux yeux de qui la piété est une source de profits."Saint Paul, Première Epître à Timothée,
portrait du faux docteur, VI,4.
Frédéric VIGNALE condamné par décision de la 17° Chambre Civile du Tribunal de Grande Instance pour injures et diffamations
Après s'être publiquement acharné de façon pathologique et forcenée sur l'auteur et réalisateur Yann Moix, l'indigent pigiste Vignale se voit
condamné pour injures et diffamations multiples sur la personne de David Kersan, fondateur de la revue Ring.
A force de calomnies, le puant rédacteur du magazine Internet lemague se fait tristement remarquer : Frédéric Vignale, "enfant terrible du web"
comme il en prolifère des milliers à la seconde sur le réseau, a péniblement compilé sur son site des articles assommant de jalousie et de haine auto-alimentée sur la personne
de Yann Moix (les livres Jubilations vers le ciel, Partouz, ou encore le film Podium, avec
l'acteur Benoît Poelvoord) articles publiés sous une kyrielle de sobriquets afin sans doute de donner quelque semblant d'épaisseur ou de légitimité (?) à ses règlements de compte personnels. Car
l'infâme lave son linge sale sur le Net, en accusant les autres de ses pollutions nocturnes. Micro-retour sur la micro-polémique qui unit le micro-journaliste à Yann Moix :
Le Dandy de plastique
Vignale, pour se faire connaître, entre en contact avec des célébrités, leur proposant la réalisation d'un site web dédié à leur personne. Il attend, en échange, le retour
d'ascenseur. Moix, qui accepte l'offre, fait donc entrer ce Vignale, alors parfait inconnu, en tant que pigiste Internet sur une émission animée par Christophe Dechavanne,
"Ciel ! mon mardi" (TF1). Remercié quelques semaines après par la production pour son incompétence, Vignale retourne en Moselle, décidé à se venger de l'homme qui, sans le vouloir, l'a
aidé à révéler sa médiocrité, Yann Moix. Commence alors le déluge d'insultes sur le
site lemague.net. Vignale, sous divers noms de plume, souille le patronyme et le visage de son "ami". Portraits déformants et caricaturaux, photos truquées, entretiens mensongers...
On touche le fond avec Yann Nique, sosie de Moix, interviewé par le faussaire (il s'agit bien entendu d'une invention, en réaction au succès de Podium, roman adapté par son auteur au
cinéma), une ode au mauvais goût et à la démence. Vignale n'argumente jamais, il défèque sans discontinuer sur son idole, en fan capricieux et réversible, camouflé derrière ses
alias. Les articles s'amoncellent sur la toile, Moix réagira trop tard et ne pourra attaquer son détracteur, il y aura prescription.
Les années passent. Invité par Stéphane Bern à participer à "L'Arène de France" (France 2), Moix aperçoit, parmi les guests... Frédéric Vignale en personne. L'écrivain exige le
départ de Vignale, sans quoi il quitte le plateau. Du pain béni pour l'éboueur du mague, qui s'empresse aussitôt de publier un ouvrage : "Les Censurés de la télé" (235 ventes à la date du 29 janvier 2009, un best-seller), où il pause et se pose en martyr, nouvelle figure
héraldique de la liberté d'expression, porte-voix des victimes. Salon du Livre, France- Soir... Vignale sort du cloaque.
Mais l'égoutier a une image à récurer, la sienne. Et des réputations à ternir pour cela, celles des autres. De préférence ceux qui ont eu, à un moment donné, un ascendant ou une supériorité
hiérarchique sur lui. Ainsi se venge-t-il, après Yann Moix, d'un certain David Kersan, créateur de la revue littéraire électronique L'Idéaliste .
L'E-mondice
Cette fois, le modus operandi du charlatan psychopathe évoluera vers plus de perverse gratuité : Frédéric Vignale ne rencontrera jamais Kersan. Selon les dires de ce dernier,
Vignale serait entré dans les colonnes de L'Idéaliste à coup de bluffs et de subtils mensonges par e-mails ou conversations téléphoniques ("je suis nommé par Canal + le
nouveau Monsieur Cinéma de la chaîne cryptée", entre autres canulars, rapporte Kersan). Le sans-honneur de la télé aurait été renvoyé (encore !) par David Kersan, dès que ce
dernier aurait découvert la supercherie montée par son "chroniqueur mythomane". Honteux et colère d'avoir si tôt été démasqué, Vignale menace Kersan de procès s'il ne retire pas
sur-le-champ les articles que lui, Vignale, a écrits pour L'Idéaliste. Kersan, qui n'a jamais vu le fâcheux de sa vie, écrase sans hésiter les fichiers signés Vignale. Et
croit ne plus en entendre parler.
Mais l'autre, après avoir quitté l'ours de la rédaction, s'époumonne sur le web à propos de Kersan, lâchant à l'endroit de son ancien directeur de publication les pets verbeux les plus sonores et
les plus nauséabonds, ivre de revanche et d'envie. Insultes à caractère sexuel, injures diffamatoires, Vignale aime ça.
Plus réactif qu'un Moix, Kersan attaque Vignale en justice. Et gagne. Frédéric Vignale est redevable de plus de 17 000 € à sa victime,
d'après Kersan.
"Je passe ma vie à rater des choses, à faire des erreurs, à me tromper de combat, à expérimenter des moulins à vent, mais je pense avoir une qualité
fondamentale : j’aime la vie !" Frédéric Vignale, essayiste.
Loin de nous le désir de nous appesantir sur les délits du sieur Vignale.
Plus éloigné encore de notre façon de penser, que de s'abandonner, comme lui, à la surenchère dans l'insulte, à l'esbrouffe dans la non-argumentation, à la menace sans
objet, aux larmes de crocodile versées sur un statut de victime savamment concocté et trop facilement obtenu.
Il faut pourtant que la vérité explose.
Or donc, qui d'autre que les trompés, les abusés, les spoliés et autres trahis, pouvaient prendre la parole et dénoncer la multitude des duperies dont ils furent, et
sont encore parfois, les authentiques proies ? Les seules victimes ?
Alors qu'aujourd'hui, une fois de plus, l'artiste auto-proclamé Frédéric Vignale se distingue en tentant vainement de faire interdire La
Catastrophe Internationale, un dernier forfait est porté à notre connaissance, et un nouveau martyr vient grossir, tel un témoin lumineux palpitant sur l'écran, la liste
des plagiés, dévoyés par le mystificateur.
Ainsi de LeFred, "créateur de contenus depuis 1969", artiste comique et satirique : LeFred, tout au long de l'année 2007, se voit proposer les
talents audiovisuels du "réalisateur" Vignale. Ce dernier lui fera miroiter des opportunités qui jamais ne connaitront le jour. Quand LeFred découvre son propre pastiche, Le Soleil du mec Sarko (une parodie du Mexico de Francis Lopez), copié par Vignale
sous le titre J'aime Sarko, et comprend qu'il s'est fait exploiter.
Vignale, habile et sans vergogne, remportera avec cette contrefaçon le 1er Prix humoristique du quotidien LIBERATION pour la Saint Valentin. Jury aveugle. Et sourd, puisque la
voix entendue sur la version plagiée n'est pas même de Vignale, mais de son "ami chanteur" Eduardo Pisani !
Après constatation, La Catastrophe Internationale est entrée en contact avec LeFred, lequel nous a confirmé la chose,
mais n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
On oublie tout sous le soleil du mec Sarko.
Addenda du lundi 11 février 2008 : Tentative avortée de supprimer cet article, par Vignale
Plus de 8 mois après la publication de l'article intitulé
Le Faux dandy au tapis, Frédéric Vignale
sort de sa torpeur et jette son dévolu sur la rédaction de
La Catastrophe Internationale, échouant piteusement à faire censurer notre
weblog.
Vignale a demandé à notre hébergeur Over-Blog la suppression de notre tribune, sous le prétexte fallacieux que nous le diffamions, lui, le diffamateur de profession. Il aura fallu près d'un an
demi d'existence à
La Cata avant de recevoir notre premier "
report d'abus", et il faut qu'il émane de Vignale !
A toutes fins utiles, voici pourquoi nous ne retirerons pas les textes "incriminés" :
1) La totalité des faits exposés est vraie ; les témoignages de 6 personnes que nous ne nommerons pas, ont été recueillis, séparément, allant tous
dans le sens de ce que relate notre article critique : FREDERIC VIGNALE EST UN AFFABULATEUR, UN TRICHEUR ET UN MANIPULATEUR. C'est d'ailleurs
lui qui, déguisé derrière le nom de sa compagne, a écrit pour reporter cet "abus".
2) Nous ne diffamons pas Frédéric Vignale : c'est lui qui diffame. IL FAUT QUE CELA SE SACHE.
L'infâme a de l'avenir. Mais son passé le rattrappera.