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Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 20:56
vignale.jpg
Lu sur la page Twitter de Frédéric Vignale cette semaine :


fVignale Sa Bio de Zemmour va faire polémique. Révélations il s'est fait jeté par une petite arabe au collège, et "Zemmour" = petite bite en berbère.



Comme à l'habitude, chez Frédéric Vignale, point de révélation , mais pléthore d'invention.
Surfant de situations porteuses en contextes opportunistes, le professionnel de l'injure sexuelle a flairé la bonne affaire, suite au déluge de récriminations fielleuses dont le journaliste Eric Zemmour a fait les frais ces dix derniers jours...
Toujours du côté de la majorité moutonnière, ce Frédéric Vignale, icône du politiquement correct et de l'idiotie utile. Utile surtout à ses cibles de prédilection :
Si une telle "biographie" devait jamais être publiée, gageons qu'elle rapporterait de l'argent... à Eric Zemmour. Le procès en diffamation qui en résulterait serait juteux, Frédéric Vignale devenant subitement solvable.


Zemmour signifie en berbère olivier - l'arbre. C'est un peu plus long et épais que ce que Frédéric Vignale projette dans la culotte des autres.

capture d ecran vignale twitter


NOTA : La déclaration de Frédéric Vignale a été transférée à Eric Zemmour.
Par Frank Castle, greffier - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 15:08


Plus d’un an après nous avoir contactés, pour nous relater l’odieuse arnaque dont elle était le jouet (voir l’article consacré à ses démêlés avec Frédéric Vignale, mythomane en série), Marie-Élisabeth Claustre publie l’ouvrage qu’elle avait promis, comme elle le dit elle-même, à son frère et à tous ceux qui croient ce dernier innocent de l’homicide dont il est accusé.

La Catastrophe Internationale a lu le livre.

Et, contre toute attente, l’a trouvé bon.

 

C’est le roman d’une femme détruite.

C’est l’histoire d’une sœur qui se démène, se bagarre, se met à genoux dans la prière, s’en prend à Dieu, invective la création toute entière, parle aux animaux, cogne à toutes les portes, écrit aux confins de la raison et du ridicule, de la sagesse et de la folie, afin que tous entendent ceci : Patrice Claustre n’est pas un assassin.

 

Qui est Patrice Claustre ?

C’est un « garçon sain, doux et gentil. Généreux de cette bonté authentique qui ne se traduit pas en paroles, mais en actes. Il a du poétique en lui. Simple et réservé, il est tout le contraire de mon exubérance, mon espièglerie, mon trépignement. » Le trépignement de Marie-Élisabeth Claustre, la sœur, l’auteur, qui a écrit ce récit pour « remettre en branle, à défaut d’accélérer, la machine judiciaire qui, si elle l’a écroué [son frère Patrice], peut seule le libérer. »

 

Et en effet, Patrice Claustre est en prison pour homicide volontaire sur la personne de Philippe Polge, son ami et logeur de 1990 jusqu’à sa mort, survenue en février 2000 dans des conditions pour le moins sordides :

 

Claustre découvre un matin le corps inanimé de Polge, dans leur appartement marseillais. L’homme a été frappé de part en part à l’arme blanche, et à coups de chandelier. Claustre est immédiatement suspecté – ce qui est la procédure, comme le rappelle sa sœur – mais la présomption d’innocence va rapidement se changer en recherche du coupable idéal (« sous fond d’homophobie policière », comme l’évoque la quatrième de couverture), parce qu’il est au mauvais endroit au mauvais moment. Claustre va dés lors passer sa vie en prison, de cellules en cellules, alors qu’aucune preuve, aucun mobile avéré, aucune empreinte, aucun témoignage et aucun aveu ne vient corroborer son éventuelle culpabilité, voire même sa participation au meurtre. De l’an 2000 jusqu’à aujourd’hui, Claustre aura été jugé deux fois en Assises, aura été libéré deux fois pour être ré-incarcéré, aura élu domicile dans pas moins de quatre établissements pénitentiaires, multipliant les quiproquo juridiques. Toujours sans preuve, ni aveu. Au contraire, depuis bientôt dix ans, Claustre crie son innocence à qui veut l’écouter, et son entourage – sa sœur au premier chef – relaie cette version, jusque dans les média, d’où la parution de ce livre. Et d’où ce titre plein de rancœur et de récriminations.

 

Un plaidoyer, donc, qui cherche plus à comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire de meurtre – « un bâclage judiciaire », réellement – à laquelle se trouve mêlé son frère cadet, qu’à strictement établir son innocence. Et c’est là que le livre touche juste. Bien sûr, chaque chapitre se dévoue parfaitement à la cause de cet homme qui ne comprend pas pourquoi, ni même de quoi, on l’accuse. Bien sûr, chaque mot déborde d’un amour sans fin pour celui qu’on enferme. Mais l’enquête, dirigée conjointement par la sœur Claustre, l’avocat Gilbert Collard et le journaliste Yves Hilmann – celle que les flics et la Justice, précisément, auraient dû mener –  déchaîne les colères, les déceptions, les torrents de questions ; et ce livre n’est que ça, en définitive : un immense point d’interrogation cloué sur toutes les errances d’un système juridique (pourquoi aucune authentique investigation n’a-t-elle été conduite ?) politique (à qui profitent les erreurs judiciaires ?), médiatique (pourquoi n’a-t-on pas rendu publique cette affaire ?) : le nôtre.

 

Erreur judiciaire ?

Peut-être. Le livre ne tranche pas férocement en faveur de Patrice Claustre, même si l’auteur, obligatoirement partiale, en appelle à la réouverture du dossier et à un troisième procès. Ce qui est bien le moins, quand on découvre l’ampleur, la béance, du laxisme policier. Un sabotage pur et dur.

 

Le récit, chronologique (du début des années 1980 à nos jours), est prenant, raconté à la première personne, ouvert comme un dialogue, parsemé de nombreuses apostrophes à l’adresse du lecteur. Il épuise toutes les pistes, secoue toutes les probabilités, ranime la conscience avachie de l’enquêteur virtuel qui sommeille en nous. L’écriture, vibrionnante de désespoir, sait se faire humble pour conter la peine, et méchante pour exhorter la vérité à sortir de son trou. Un personnage insolite que cette Marie-Élisabeth Claustre, capable d’écrire sur le chat de son frère pendant tout un chapitre (« Le sablier qu’il a dans le crâne lui permet, comme à tout félin, de mesurer le temps. Et, s’il n’a pas conscience de sa propre mortalité, Chouchou le chat sait la tragédie et la distance qui le séparent de mon frère. »), décrire une vision fantomatique apparue sur l’autoroute  (« une forme blanche, translucide et lumineuse, indescriptible, s’est jetée sous nos roues (…) Ca rampait à toute vitesse, c’était gros comme un bébé sans tout à fait évoquer une forme humaine, ça ondulait sur le bitume. C’était vivant. »), ou rapporter une course-poursuite infernale en Catalogne (« Les véhicules qui se suivent dessinent un long ruban de tôle et d’électronique en mouvement. »), en raccordant chaque récit de manière évidente, instinctive, aux injustices qui frappent Patrice. Un ouvrage surprenant, refusé par nombre d’éditeurs pour le motif fallacieux que ni l’affaire ni l’auteur n’étaient  connus.

 

A lire, si vous avez confiance en la justice de votre pays.

 

Voilà, Justice, pourquoi je te hais, de Marie-Elisabeth Claustre, préface de Maître Gilbert Collard. Editions TATAMIS (2009), 183 pages.

 

 

 

Film documentaire - à visionner en mode plein-écran - dans lequel l'avocat Maître Gilbert Collard plaide en faveur de Patrice Claustre. L'auteur du livre, soeur de ce dernier, s'adresse au Président de la République en fin de document.  

 

 

 

  

 

Par Kitty Pryde - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 18:43

Frédéric Vignale peut-il se zapper de lui-même ?


Frédéric Vignale, dont le weblog de photographies a été récemment supprimé par Over-Blog pour allégations calomnieuses, est un spécialiste récidiviste de la suppression de pages sur wikipédia. En effet, se faisant régulièrement supprimer par les administrateurs de wikipédia la page qu'il s'était consacrée lui-même sur le fameux site de "l'encyclopédie libre", Frédéric Vignale tente par tous les moyens et toutes les identités possibles de faire passer sa propre (auto)biographie. Seul souci : mensongère et par endroits diffamatoire, cette "bio" n'est pas recevable en tant que telle, et continue de se faire repousser par les wiki modérateurs.

Une ultime pensée pour Fred  Vignale qui refourgue plus d'ouvrages chez Gibert  qu'il n'a vendu d'exemplaires de ses Censurés de la télé - seulement  235 livres achetés depuis sa parution en... janvier 2007. Ventes sèches, incontestables. Rattrapé par les nombres, Frédéric Vignale se terre (soi-disant en Belgique) en attendant les huissiers.

Par Frank Castle - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 11:47

Lire l'intégrale de la saga Vignale

Lire la lettre de Marie-Elisabeth Claustre, victime de Frédéric Ray. Vignale

CET INDIVIDU EST DANGEREUX. IL EST RECHERCHE PAR LA POLICE ET LES HUISSIERS .

Régulièrement, le staff de La Catastrophe Internationale reçoit messages de soutien et témoignages de la part de victimes de l'escroc médiatique Frédéric Vignale. Pour la toute première fois, un individu dont nous respectons, à sa demande,  l'anonymat en l'appelant X., nous fait parvenir cette semaine un message ambigü : 
Bonjour, je ne sais pas trop par où commencer, je veux juste vous parler de Vignale, je l'ai interviewé il y a quelques mois pour faire un portrait de lui. Je l'ai eu 2 heures au téléphone. Si cela vous intéresse, j'ai son numéro... Par ailleurs il m'a stipulé qu'il ne gagnait pas d'argent avec le site LeMague.net. J'accepterai qu'on en reparle si vous voulez mais je tiens à garder l'anonymat pour des raisons que je vous expliquerai plus tard. Très cordialement, X."

Après recherche, ayant répéré son nom dans les colonnes du Mague, il nous paraît évident que notre interlocuteur est commandité par Frédéric R. Vignale :
Après avoir eu droit à une critique élogieuse par Vignale,  puis publié quelques notules sur le Mague, celui que nos nommons X., croyant sans doute à l'innocence de son généreux critique, fait preuve à son égard de sympathie afin de retourner la faveur, mais sans se mouiller tout de même - le courriel que nous avons reçu oscille entre dénonciation et plaidoirie.
Nous nous efforcerons donc d'être clairs dans notre réponse, de manière à ne plus jamais recevoir de message émanant des réseaux interlopes du SDF du Mague :  

I. Nous détenons les coordonnées de Frédéric Raymond Vignale, lequel se terre pour échapper aux huissiers et aux poursuites. Justice, fais ton oeuvre.

II. "Je touche 1500€/mois grâce au Mague." "Je touche 15 000€/mois grâce au Mague." "Je ne gagne pas d'argent avec le Mague."
Cher X., apprenez que votre ami et employeur occasionnel Frédéric Vignale, dans sa terrifiante incohérence, ne répète jamais deux fois le même mensonge. Ce qui fût la cause de sa perte.

III. Que vous soyez sincère dans votre démarche ou que vous agissiez en sous-marin pour le compte de l'individu qui publie vos articles, cela revient au même : vous êtes sa prochaine victime.

En vous mettant en garde, nous espèrons vous éviter le pire, et souhaitons quant à  nous échapper à la prolifération des informateurs et autres plaignants vignalesques. 

A bon entendeur.


ADDENDA du 22 septembre 2008 :
Evidemment, le sieur X. était un émissaire de la Bête.
Ce jour, un troisième report d'abus signé Frédéric Vignale vient encombrer la boîte mail de La Cata.
Lassés, voici ce que nous avons envoyé à notre sympathique hébergeur Over-Blog : 
 
Depuis plusieurs mois, le dénommé Frédéric Raymond Vignale n'a de cesse de reporter des abus sur notre blog La Catastrophe Internationale (http://la-catastrophe-internationale.over-blog.com/). Les 3 articles qui sont consacrés à ce monsieur sont fondés sur les témoignages de 9 personnalités du monde de l'édition ou du spectacle, escroquées et/ou manipulées par Frédéric Vignale. Nous sommes conseillés par un avocat (...). Vignale fuit la justice française, il est redevable de plus de 17.000€ et est à ce titre recherché par les huissiers. Rien de ce qui est décrit dans notre blog n'est faux ou ne porte atteinte à la vie privée de Frédéric Vignale. Les témoignages publiés sont d'utilité publique : il faut neutraliser ce monsieur. Un livre collectif sera prochainement consacré à ce dangereux menteur, nous nous ferons le relais de sa publication. En attendant, si vous ne pouvez empêcher ce mythomane de polluer notre boîte mail avec ses reports d'abus abusifs (!), nous vous saurions gré de continuer à débouter les demandes de cet individu. Chaleureusement, F.C

Par Frank Castle et Kitty Pryde, soûlés, - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 15:02


"Quand je pense que mon frère est en prison et qu'un type comme Frédéric Vignale est en liberté, je suis écoeurée."

L'étau se resserre.
Alors que deux cabinets d'huissiers traquent le dénommé Frédéric Vignale suite à sa condamnation par le Tribunal Correctionnel de Paris, une nouvelle plainte
pour escroquerie
est déposée contre lui.

Suite à notre précédent article dédié au faussaire, article qui fit du bruit l'an passé, Marie-Elisabeth Claustre a tenu à nous contacter et nous confier son témoignage :



"Je cherchais un nègre pour écrire l'histoire de l'erreur judiciaire dont a été victime mon frère Patrice Claustre. L'un de mes amis avocats m'a présenté un certain Frédéric Vignale qui pouvait devenir le nègre en question."

Ainsi commence la descente aux Enfers de Marie-Elisabeth Claustre, nouvelle et très officielle victime de celui qui se fait aujourd'hui appeler Fred-Eric Vignale, Frédéric R. Vignale, Frédéric Raymond Vignale, Frédéric Ray. Vignale, Frédéric Ray Vignale, Frédéric de la Vignalière, Frédéric Vignale-Weber ou Fred Vignale pour échapper au référencement de Google emmenant les internautes sur La Catastrophe Internationale...
   

Le Nègre invisible
Le premier rendez-vous avec le mythomane se déroule idéalement : Vignale se présente sous le meilleur jour possible, lui qui sait se faire si adorable, nullement intéressé par l'argent ("je touche 1 500 € par mois via le Mague"), se définissant avant tout comme "un grand passionné". Passionné par quoi ? "Par l'escroquerie", nous confirme M-E Claustre lors de notre entretien avec elle.
" Nous commençons la rédaction quotidienne du livre par téléphone, dès septembre 2007. En octobre, Frédéric Vignale me lance un "à demain, 14 heures" ". M-E Claustre n'aura plus de nouvelle de lui pendant près de 4 mois. Vignale ne décroche plus son téléphone, ne répond pas aux multiples messages qui lui sont laissés : première dépression nerveuse pour la soeur de Patrice Claustre, d'autant que ce dernier ne supporte plus ses conditions de détention.
   
        Février 2008. La compagne de Frédéric Vignale répond enfin à un appel. Cette jeune femme explique le silence du nègre : "Vous comprenez, Frédéric n'a pas d'argent, il ne peut plus poursuivre l'écriture du livre...". Marie-Elisabeth prête alors 2000 € à son passionné. Elle estime en retour pouvoir faire avancer le livre, et fonce retrouver Vignale à Paris. Devant l'impatience et la détresse de sa cliente, Vignale ne répètera que ce refrain : "Oui. Dans un mois." Marie-Elisabeth Claustre repart bredouille. Et de zéro.

Elle adresse alors à Vignale de nouvelles notes, de façon à remettre en marche la machine. Surprise de constater que le téléphone cellulaire de son ghostwriter est régulièrement coupé - il ne paie pas ses factures -, elle finit par apprendre de la propre bouche de Frédéric Vignale que celui-ci connait de lourds déboires financiers, que les huissiers en ont après lui, que ses meubles et son ordinateur sont dissimulés à Metz chez ses parents, que de nombreuses lettres recommandées lui arrivent, lettres qu'il ne va jamais chercher : "je ne veux pas les lire, ça me pompe toute mon énergie", explique-t-il. Vignale demande donc à Marie-Elisabeth de lui transférer, de nouveau, un prêt de 2000 € sur le compte de sa compagne. Pourquoi ? "Pour éviter les huissiers", lui répondra-t-il. Ce qui nous fait une avance totale de 4000 € pour un livre que personne n'écrit.


L'ami du Président
Paradoxalement, ayant fait la connaissance, via Marie-Elisabeth, de l'écrivain Yves Hilman, Vignale raconte à ce dernier qu'il connait le tout-Paris,  qu'il a tout le monde dans sa poche, et que son e-journal, Le Mague, association de loi de 1901, lui permet de retirer "jusqu'à 15 000 € par mois". 1 500 € une fois ? 15 000 € une autre fois ? Détournement de fonds associatifs ? Sans doute un énième mensonge. Nous demanderons au Trésor Public de bien vouloir vérifier.

    Sentant alors M-E Claustre sur le point de le lâcher, le traîtreux Vignale joue l'une de ses cartes favorites depuis 15 ans : plus gros sera le mensonge, et mieux ça passera. 
"Il faut que tu viennes à Paris, Marie-Elisabeth, je suis invité à la Garden Party de l'Elysée et j'ai une invitation pour toi". Or, une fois arrivée à Paris, pas de carton élyséen dans les poches percées de l'écrivain sous-traitant. Qu'à cela ne tienne, changement de cap : "Désolé pour la Garden Party, Marie-Elisabeth, mais un miracle s'est produit hier soir. M6 m'a appelé pour me demander de te filmer afin de passer un appel au Président Nicolas Sarkozy...".

Vignale sort le grand jeu et sa petite caméra. Il filme la soeur Claustre dans sa chambre d'hôtel, pathétique mise en scène où il lui fait ouvrir la fenêtre pour guetter l'éventuel retour de son frère, lui fait tenir en main une photo de Patrice, interviewe son employée qui l'a accompagnée, évoque la mère dévastée par cette sinistre erreur judiciaire,  "une exclusivité, quoi" selon Vignale. Le malin jouera les grands professionnels de l'audiovisuel (son oeuvrette : quelques clips de potaches diffusés par lui sur DailyMotion, mais introuvables ailleurs), et proposera à sa cliente des rôles dans ses films. Quel tact.
Nota : La Catastrophe Internationale a enquêté. Nous avons appelé la chaîne M6. Personne n'y a jamais entendu parler ni de Patrice Claustre, ni même seulement de Frédéric Vignale.
       

Dessine-moi un menteur
Sempiternelle ritournelle du margoulin, le "ton livre sera prêt dans un mois" ne suffit plus à M-E Claustre, qui réclame des explications. Le ton monte. Face à ce brusque revirement, Vignale tend à Marie-Elisabeth une clé USB.
"Le livre que tu veux est dessus", affirmera le goujat, à la manière d'un Saint-Exupéry diabolique raîllant le Petit Prince.
        De retour chez elle, la malheureuse découvre que sur cette clé... il n'y a rien ! Elle fait alors venir un informaticien, lequel est formel : pas de fichier, pas de livre. Elle appelle Vignale. "C'est une erreur !?" sera la piteuse excuse du manant, qui, mis en relation avec le technicien, promettra "j'envoie le livre par la poste !". Comme on peut s'en douter, rien n'est jamais parvenu jusqu'à Marie-Elisabeth Claustre. 
Sommé de restituer les notes qu'il était censé avoir prises par téléphone, de même que les bandes-vidéo pour le supposé entretien d'M6, l'escroc aurait récemment déclaré par avocat interposé : "Ma compagne m'a viré de chez elle, elle refuse de me rendre le manuscrit du livre. C'est de sa faute à elle si je ne peux pas le donner à Marie-Elisabeth." Pauvre Vignale. C'est toujours la faute des autres.

        Ici s'achève le roman du tricheur Frédéric Vignale, le seul livre écrit au cours de cette mésaventure étant le récit de cette extorsion de 4000 € que Marie-Elisabeth Claustre ne reverra jamais, l'individu s'étant évaporé, tel un mauvais génie, dans son nuage nauséabond.
"C'est un petit minable... poursuit la victime. Il est d'ailleurs petit dans tous les sens du terme, petit moralement autant que physiquement, affabulateur, machiavélique. Un jour qu'il me faisait part de ses gros soucis financiers, et que je lui demandais avec bienveillance pourquoi il ne constituait pas un dossier pour le RMI, il m'a fièrement répondu "Oh non jamais, ça n'est pas mon genre". En apprenant que pour son dernier procès, il avait écrit au juge pour demander sa clémence parce qu'il était rmiste, et que d'après son avocat, il l'était sans doute encore, sans que personne ne le sache...   J'ai envie de m'arracher les cheveux tant j'ai pu être naïve face à cet imposteur. Lui se teint les siens en noir pour faire croire aux femmes qu'il est sicilien. Ridicule."


"Tu planifiais de le violer"

Plus tard, Marie-Elisabeth apprendra, par l'ami avocat qui lui avait présenté le serpent du Mague : "J'ai enfin réussi à entrer en contact avec Vignale au téléphone, il ne voulait même plus me parler. Accroche-toi Marie-Elisabeth, il ne souhaite plus te revoir parce que, d'après lui, tu  planifiais de l'attirer chez toi un week-end pour le VIOLER !".
Quelques semaines plus tard, Vignale rappelle ce même avocat pour lui dire que sa cliente l'a un jour reçu dans sa chambre de l'hôtel Crillon quasiment nue, et qu'il l'a filmée. Dieu merci, Marie-Elisabeth a toujours rencontré son détracteur en présence de son employée. Cette dernière, sollicitée par La Catastrophe Internationale, nous livre son témoignage : "J'accompagnais Marie-Elisabeth Claustre quand Monsieur Vignale est venu soi-disant nous filmer pour M6, j'étais présente pendant toute l'entrevue. Marie-Elisabeth Claustre était vêtue d'une veste et d'un pantalon roses, sur une chemise blanche, elle n'a eu aucun geste déplacé ou équivoque, et ne s'est jamais dénudée devant lui. Ce menteur devrait être enfermé à l'asile."

M-E Claustre commente cette diffamation : "J'ai été sur le point de vomir quand j'ai entendu cette horreur. Ce Vignale est prêt à toutes les atrocités pour se dépêtrer des rumeurs qu'il fait courir sur lui-même. J'ai su par la suite que pour salir la réputation des gens qui étaient ses victimes, il utilisait souvent des motifs sexuels totalement farfelus, des avances imaginaires qu'il aurait, dit-il, refusées, pour jeter le discrédit sur la personne en question, homme ou femme ! Une autre dame mûre comme moi a déjà été sa victime, alors qu'elle l'aidait financièrement et l'hébergeait parfois sur Paris. Il disait qu'elle lui avait fait des avances sexuelles, ce qui était parfaitement faux. Elle a dû faire appel à la police. Il a aussi raconté à mon ami avocat que j'aurais écrit un article horrible sur lui, et que Vignale en aurait empeché la parution. Tout cela est, évidemment, entièrement inventé. Il a utilisé mon chagrin pour se faire de l'argent. J'ai 50 ans et je  n'ai jamais rencontré un tel mythomane de ma vie, aussi prêt à inventer n'importe quoi. J'ai su qu'au procès gagné par David Kersan, les juges ont précisé n'avoir jamais lu un tel dossier et vu une telle hystérie chez un assigné en diffamation. Malheureusement, personne ne m'a jamais mise en garde contre ce dangereux bonhomme. Il m'a raconté et promis beaucoup d'autres choses encore, comme de me présenter sa grande amie Brigitte Bardot à St Tropez, un mensonge à nouveau, mais je préfère m'en tenir à l'essentiel." Voilà qui est déjà de trop.

Le lisier terminal
Nous savons aujourd'hui que de nombreuses personnalités sont prêtes à témoigner, à la barre et sous serment, contre le cruel Frédéric Vignale.
Nous savons depuis quatorze mois que le malfaiteur Frédéric Vignale n'a jamais fait appel du jugement prononcé à son encontre en 2007, contrairement à ce qu'il prétend pour tenter de blanchir sa condamnation.
Nous savons depuis hier que l'avocat de Frédéric R. Vignale ("R" pour Requin ?), ne lui trouvant plus d'excuse, a enfin rompu toute relation avec la bête.

Nous savons depuis longtemps que les articles de ce weblog rendent fou de rage le maniaque Frédéric Vignale.
Mais nous savons maintenant que le nihiliste Frédéric Vignale arrive au bout de sa cavale suicidaire.


Aussi, Frédéric Vignale, puisque vous nous lisez depuis votre planque parisienne, regardez votre plus belle victime au fond des yeux, une fois dans votre vie.
Et priez pour que les huissiers vous retrouvent avant que ne vous embourbiez pour l'éternité dans le lisier terminal de votre propre imposture.

 
 http://www.patriceclaustre.com/ , le site dédié à Patrice Claustre. 

Lire, dans les commentaires, la lettre de Marie-Elisabeth Claustre qui relate l'affaire Vignale.

Par Frank Castle et Kitty Pryde, désolés... - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 23:09

 

APPEL A TEMOINS :  Novembre 2009, les huissiers recherchent le dénommé Fred Vignale partout sur la place de Paris.
Fuyant la justice française, il est à cette date et selon nos sources redevable d'environ 19.000 euro.

Lire l'intégrale de la saga Vignale

ARTICLE QUE FREDERIC VIGNALE A TENTE DE FAIRE CENSURER.
LA VERITE PASSERA. QU'ON SE LE DISE.


"...c'est un être aveuglé par l'orgueil, un ignorant en mal de questions oiseuses et de querelles de mots ; de là viennent l'envie, la discorde, les outrages, les soupçons malveillants, les disputes interminables de gens à l'esprit corrompu, privés de la vérité, aux yeux de qui la piété est une source de profits."
Saint Paul,
Première Epître à Timothée, portrait du faux docteur, VI,4.

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Frédéric VIGNALE condamné par décision de la 17° Chambre Civile du Tribunal de Grande Instance pour injures et diffamations

Après s'être publiquement acharné de façon pathologique et forcenée sur l'auteur et réalisateur Yann Moix, l'indigent pigiste Vignale se voit condamné pour injures et diffamations multiples sur la personne de David Kersan, fondateur de la revue Ring.

A force de calomnies, le puant rédacteur du magazine Internet lemague se fait tristement remarquer : Frédéric Vignale, "enfant terrible du web" comme il en prolifère des milliers à la seconde sur le réseau, a péniblement compilé sur son site des articles assommant de jalousie et de haine auto-alimentée sur la personne de Yann Moix (les livres Jubilations vers le ciel, Partouz, ou encore le film Podium, avec l'acteur Benoît Poelvoord) articles publiés sous une kyrielle de sobriquets afin sans doute de donner quelque semblant d'épaisseur ou de légitimité (?) à ses règlements de compte personnels. Car l'infâme lave son linge sale sur le Net, en accusant les autres de ses pollutions nocturnes. Micro-retour sur la micro-polémique qui unit le micro-journaliste à Yann Moix :

Le Dandy de plastique

Vignale, pour se faire connaître, entre en contact avec des célébrités, leur proposant la réalisation d'un site web dédié à leur personne. Il attend, en échange, le retour d'ascenseur.  Moix, qui accepte l'offre, fait donc entrer ce Vignale, alors parfait inconnu, en tant que pigiste Internet sur une émission animée par Christophe Dechavanne, "Ciel ! mon mardi" (TF1). Remercié quelques semaines après par la production pour son incompétence, Vignale retourne en Moselle, décidé à se venger de l'homme qui, sans le vouloir, l'a aidé à révéler sa médiocrité, Yann Moix. Commence alors le déluge d'insultes sur le site lemague.net. Vignale, sous divers noms de plume, souille le patronyme et le visage de son "ami". Portraits déformants et caricaturaux, photos truquées, entretiens mensongers...

On touche le fond avec Yann Nique, sosie de Moix, interviewé par le faussaire (il s'agit bien entendu d'une invention, en réaction au succès de Podium, roman adapté par son auteur au cinéma), une ode au mauvais goût et à la démence. Vignale n'argumente jamais, il défèque sans discontinuer sur son idole, en fan capricieux et réversible, camouflé derrière ses alias. Les articles s'amoncellent sur la toile, Moix réagira trop tard et ne pourra attaquer son détracteur, il y aura prescription.

Les années passent. Invité par Stéphane Bern à participer à "L'Arène de France" (France 2), Moix aperçoit, parmi les guests... Frédéric Vignale en personne. L'écrivain exige le départ de Vignale, sans quoi il quitte le plateau. Du pain béni pour l'éboueur du mague, qui s'empresse aussitôt de publier un ouvrage : "Les Censurés de la télé" (235 ventes à la date du 29 janvier 2009, un best-seller), où il pause et se pose en martyr, nouvelle figure héraldique de la liberté d'expression, porte-voix des victimes. Salon du Livre, France- Soir... Vignale sort du cloaque.

Mais l'égoutier a une image à récurer, la sienne. Et des réputations à ternir pour cela, celles des autres. De préférence ceux qui ont eu, à un moment donné, un ascendant ou une supériorité hiérarchique sur lui. Ainsi se venge-t-il, après Yann Moix, d'un certain David Kersan, créateur de la revue littéraire électronique L'Idéaliste .

L'E-mondice

Cette fois, le modus operandi du charlatan psychopathe évoluera vers plus de perverse gratuité : Frédéric Vignale ne rencontrera jamais Kersan. Selon les dires de ce dernier, Vignale serait entré dans les colonnes de L'Idéaliste à coup de bluffs et de subtils mensonges par e-mails ou conversations téléphoniques ("je suis nommé par Canal + le nouveau Monsieur Cinéma de la chaîne cryptée", entre autres canulars, rapporte Kersan). Le sans-honneur de la télé aurait été renvoyé (encore !) par David Kersan, dès que ce dernier aurait découvert la supercherie montée par son "chroniqueur mythomane".  Honteux et colère d'avoir si tôt été démasqué, Vignale menace Kersan de procès s'il ne retire pas sur-le-champ les articles que lui, Vignale, a écrits pour L'Idéaliste. Kersan, qui n'a jamais vu le fâcheux de sa vie, écrase sans hésiter les fichiers signés Vignale. Et croit ne plus en entendre parler.

Mais l'autre, après avoir quitté l'ours de la rédaction, s'époumonne sur le web à propos de Kersan, lâchant à l'endroit de son ancien directeur de publication les pets verbeux les plus sonores et les plus nauséabonds, ivre de revanche et d'envie. Insultes à caractère sexuel, injures diffamatoires, Vignale aime ça.  

Plus réactif qu'un Moix, Kersan attaque Vignale en justice. Et gagne. Frédéric Vignale est redevable de plus de 17 000 € à sa victime, d'après Kersan.
 

 

"Je passe ma vie à rater des choses, à faire des erreurs, à me tromper de combat, à expérimenter des moulins à vent, mais je pense avoir une qualité fondamentale : j’aime la vie !" Frédéric Vignale, essayiste.

Loin de nous le désir de nous appesantir sur les délits du sieur Vignale.
Plus éloigné encore de notre façon de penser, que de s'abandonner, comme lui, à la surenchère dans l'insulte, à l'esbrouffe dans la non-argumentation, à la menace sans objet, aux larmes de crocodile versées sur un statut de victime savamment concocté et trop facilement obtenu.

Il faut pourtant que la vérité explose.

Or donc, qui d'autre que les trompés, les abusés, les spoliés et autres trahis, pouvaient prendre la parole et dénoncer la multitude des duperies dont ils furent, et sont encore parfois, les authentiques proies ? Les seules victimes ?
Alors qu'aujourd'hui, une fois de plus, l'artiste auto-proclamé Frédéric Vignale  se distingue en tentant vainement de faire interdire La Catastrophe Internationale, un dernier forfait est porté à notre connaissance, et un nouveau martyr vient grossir, tel un témoin lumineux palpitant sur l'écran, la liste des plagiés, dévoyés par le mystificateur.

Ainsi de LeFred, "créateur de contenus depuis 1969", artiste comique et satirique : LeFred, tout au long de l'année 2007, se voit proposer les talents audiovisuels du "réalisateur" Vignale. Ce dernier lui fera miroiter des opportunités qui jamais ne connaitront le jour. Quand LeFred découvre son propre pastiche, Le Soleil du mec Sarko (une parodie du Mexico de Francis Lopez), copié par Vignale sous le titre J'aime Sarko, et comprend qu'il s'est fait exploiter.
Vignale, habile et sans vergogne, remportera avec cette contrefaçon le 1er Prix humoristique du quotidien LIBERATION pour la Saint Valentin. Jury aveugle. Et sourd, puisque la voix entendue sur la version plagiée n'est pas même de Vignale, mais de son "ami chanteur" Eduardo Pisani !
Après constatation, La Catastrophe Internationale est entrée en contact avec LeFred, lequel nous a confirmé la chose, mais n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
On oublie tout sous le soleil du mec Sarko.

 

Addenda du lundi 11 février 2008 : Tentative avortée de supprimer cet article, par Vignale

Plus de 8 mois après la publication de l'article intitulé Le Faux dandy au tapis, Frédéric Vignale sort de sa torpeur et jette son dévolu sur la rédaction de La Catastrophe Internationale, échouant piteusement à faire censurer notre weblog.

Vignale a demandé à notre hébergeur Over-Blog la suppression de notre tribune, sous le prétexte fallacieux que nous le diffamions, lui, le diffamateur de profession. Il aura fallu près d'un an demi d'existence à La Cata avant de recevoir notre premier "report d'abus", et il faut qu'il émane de Vignale !

A toutes fins utiles, voici pourquoi nous ne retirerons pas les textes "incriminés" :

 

1) La totalité des faits exposés est vraie ; les témoignages de 6 personnes que nous ne nommerons pas, ont été recueillis, séparément, allant tous dans le sens de ce que relate notre article critique : FREDERIC VIGNALE EST UN AFFABULATEUR, UN TRICHEUR ET UN MANIPULATEUR. C'est d'ailleurs lui qui, déguisé derrière le nom de sa compagne, a écrit pour reporter cet "abus".

 

 2) Nous ne diffamons pas Frédéric Vignale : c'est lui qui diffame. IL FAUT QUE CELA SE SACHE.


 L'infâme a de l'avenir. Mais son passé le rattrappera.
Par Frank Castle & Kitty Pryde, hilares, - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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