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Vendredi 5 septembre 2008 5 05 /09 /Sep /2008 21:44

"Nous combattons tous ces macaques qui trahissent leurs origines, de Stéphane Pocrain à Christine Taubira en passant par Mouloud Aounit."
"Les nationalistes sont les seuls Blancs que j'aime. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux."
Kémi Séba

Invitée à réagir sur la charte du Mouvement des Damnés de l'Impérialisme, groupe dirigé par le raciste Kémi Seba, Natalia Romanova, spécialiste des affaires internationales, nous offre sa critique amusée de ce texte "fondateur".

Le MDI ou le NÉO-HUMANISME

Après un XXème siècle saturé de génocides, (L'utilisation du pluriel est déjà ici symptomatique de leur état d'esprit ; c'est un pluriel qui nie la spécificité de l'Holocauste en l'englobant dans une forme de normalisation du fait génocidaire) de nihilisme, d'impérialisme, d'exacerbations des haines, donc de négation de l'Humanité, il est une urgence pour nous de redéfinir les choses et de rétablir la Justice. Et c'est à ce titre que le MDI, Mouvement des Damnés de l'Impérialisme, (Curieusement, nous le verrons tout au long du texte, l'impérialisme n'est jamais vraiment défini en tant que concept ou doctrine politique, nous verrons plus bas pourquoi) se bat pour avancer un autre humanisme, un néo-humanisme ( Définition de l'humanisme : ensemble des tendances intellectuelles et philosophiques qui ont pour objet le développement des qualités essentielles de l'homme ; on ne voit pas là ce qui les gène au point de vouloir en mettre au point une version "néo", si ce n'est qu'à défaut d'oeuvrer au développement des hommes, nous avons bien affaire à l'acte de naissance d'une idéologie qu'ils croient nouvelle et inédite) ; une vision nouvelle portée sur l'Homme et le Monde, et qui se veut être notre colonne vertébrale idéologique. Elle s'articule autour de sept piliers, de sept axes, de sept principes majeurs, qu'il nous faut, ici, préciser, éclaircir et développer :

1. Le respect des peuples
Comme nous le savons, le terme respect vient du latin « re-specere », où « re » signifie « à nouveau » et « specere » signifie, précisément, « regarder ».

Ce mur de Planck, cette condition non-négociable, irréfragable, sans laquelle l'on ne pourrait en aucun cas formuler une véritable protestation anti-impérialiste n'est rien d'autre que ce même respect des peuples.
D'aucuns en sont encore à s'interroger sur le tropisme qui nous pousse à initier les principes et préceptes du MDI avec cette notion de « RESPECT des peuples ». Fort simplement nous pouvons répondre en mettant en exergue la devise adoptée par le MDI (« unis pour la libération des peuples »). De ce fait, il appert qu'il ne saurait y avoir de libération des dits (Faute : desdits) peuples sans un excipient (Si un excipient est un liant c'est aussi une substance thérapeutique inactive), sans un socle commun, sans une condition sine qua none (Apprendre le latin, avant de l'utiliser : sine qua non).
Ce mur de Planck, cette condition non-négociable, irréfragable, sans laquelle l'on ne pourrait en aucun cas formuler une véritable protestation anti-impérialiste n'est rien d'autre que ce même respect des peuples.
(Ce n'est pas ma spécialité, mais je me lance. En physique,  les premiers instants de l'univers sont appelés temps de Planck. "Avant ce temps, toutes les lois actuelles de la physique classique[...] trouvent leur limitation dans la mesure où il devient nécessaire d'avoir une description microscopique de la gravitation qui reste encore mystérieuse à ce jour. Notre connaissance se heurte à un mur conceptuel" [wikipédia]. A la lumière de ces explications, reprenons la phrase : "Ce mur de Planck[...] n'est rien d'autre que ce même respect des peuples" Donc, ce  respect des peuples est un mur infranchissable. Ce qui ne veut strictement rien dire. Ces gens passent pour des intellectuels aux yeux de leur public. Ils ont de la chance que ledit public ne soit que le rebut terminal produit par quelques décennies d'abrutissement copieusement diffusé par l'Education nationale) Avant de penser à travailler ensemble pour cette libération des peuples, nous nous devons de regarder derrière nous, de réévaluer les liens, les rapports qui nous liaient hier les uns aux autres. Or, regarder derrière soi, c'est étymologiquement parlant, la définition même du mot respect. C'est un impératif moral, intellectuel, épistémologique pour nous de réexaminer tout cela et d'évacuer tout sentiment de condescendance altière, de supériorité paralysante, de suprématie inféconde, ou de haine en gésine pour laisser place à la considération (en latin respectus) des uns envers les autres. (Cette phrase est clairement destinée à séduire le gogo blanc. "Soyez rassurés, nous sommes devenus gentils maintenant, nous ne sommes plus racistes ni suprématistes, nous t'aimons. Toi aussi tu es notre frère opprimé.")
Que les peuples s'auto-libèrent des passions préhistoriques qui ouvragent leurs corps, leurs interdisant, ainsi, toute légitimité dans le combat anti-sioniste, (Nous y voilà...Deux choses. D'abord, historiquement, les peuples n'existaient pas à la préhistoire. La hiérarchisation sociale complexe que recouvre le terme de peuple n'apparait qu'à la fin du néolithique. Cette absurdité n'est donc énoncée que pour nous instruire du fait que l'ennemi primordial, c'est le juif. Voilà donc le socle réel de leur idéologie. J'attends néanmoins avec beaucoup d'impatience le jour où ils vont finir par nous expliquer que l'homme de Néanderthal a été génocidé par les agents de l'axe américano-sioniste) et plus généralement anti-impérialiste. La seule posture moralement acceptable, au sein du MDI, est et reste la culture du respect mutuel (Il faut donc respecter tous les peuples, sauf deux), des égards (en latin respectus) envers les peuples damnés par l'impérialisme atlanto-sioniste (Les masques finissent de tomber tout en respectant la loi Gayssot). C'est là le liminaire indépassable, le propédeutique infranchissable (La propédeutique étant une technique d'enseignement, si elle est "infranchissable" leurs ouailles ne risquent pas d'apprendre quoi que ce soit) que nous nous devons tous de nous imposer!

2. La solidarité entre les peuples
(L'un des mots que j'exècre le plus dans le vocabulaire post-moderne. Solidarité vient du latin "solidus : entier". "Solidarité" est un mot totalitaire par nature : il exige la massification indifférenciée des hommes. On a osé remplacé le très beau mot de charité "caritas: amour", par cette ...chose)
Dans un monde familier de l'assuétude au cosmopolitisme triomphant, où la fierté raciale, nationale, identitaire est passée de mode (Il faut donc que cela revienne à la mode. Ok pour la fierté nationale : un peuple peut et doit être fier de ses grandes réalisations collectives. La fierté raciale en revanche, c'est d'une absurdité sans nom, autant être fier d'avoir dix doigts ou deux pieds. Nous sommes en plein délire nazillon, là), car en perpétuelle déliquescence, parler de solidarité d'entre les peuples relève non pas du défi flaccide mais de la gageure herculéenne. La pieuvre impérialiste, veule à souhait (Si elle est veule, elle est facile à vaincre. Alors pourquoi s'exciter ? )
, aime à voir les nations, les peuples grenouiller dans la fange de la xénophobie, de l'allophobie, du refus de l'altérité (Nous avons affaire à des experts en la matière), tout cela dans le but avoué de les affaiblir, de les manipuler, de les monter les uns contre les autres, de raviner ce qui fait les affermis, d'exacerber leurs antagonismes, d'au mieux différer leur union, et dans le pire des cas de la néantiser.
Tant que nous laisserons toute latitude à la Bête (Je ne suis pas experte en religion, mais il me semble que l'inversion des valeurs, qui fait passer la Bête pour le Bien et réciproquement, est un des signes que la Fin des Temps a commencé), tant que nous permettrons à sa haine génésique de nous diviser, de nous livrer à d'abasiques querelles byzantines, de confiner nos relations à des variations se déclinant sous le mode de la suspicion et du regard torve, nous ne représenterons jamais aucun danger pour elle!
D'où la nécessité vitale, pour nous, de sortir de ce cloaque (Ah bon ? je croyais que c'était une pieuvre ?) impérialiste, en brandissant l'oriflamme amène de la solidarité d'entre les peuples, la seule à même de nous préserver des coups incessants de cette mécanique esclavagiste qui nous conchie, nous conspue et nous compisse. (Victimes de tous les pays, unissez vous !!! Cela n'engage que moi mais j'ai tendance à mépriser les gens qui se définissent exclusivement comme victimes. Le fait victimaire est en train de se répandre comme un cancer dans nos sociétés. Valoriser les victimes, donc les vaincus, est une nouvelle manifestation du nihilisme contemporain)
Le combat, qui est le nôtre, serait fébrile, valétudinaire, cacochyme, sans cet impératif de solidarité indéfectible entre des peuples.
Une fois le respect acquis comme base de départ (Vieille sagesse populaire : "le respect, ça se mérite !". Ce n'est en aucun cas un postulat de départ), nous nous devons tous de souscrire, sans coup férir, à la grammaire (Pour ce qui est de la grammaire, il y a encore des progrès à faire)  de la solidarité rhizomique  d'entre les peuples. C'est là une étape incontournable dans le procès de la lutte des peuples contre l'hydre (Ah bon ? je croyais que c'était un cloaque ?) impérialiste.

3. Alerte des populations contre les oligarques
Comment éviter aux populations damnées par l'impérialisme, le cauchemar de Sissyphe (Non, Sisyphe) qui condamne à reproduire ad vitam æternam des gestes imbéciles et absurdes grêvant toute chance de voir un horizon radieux, flavescent? (En général, lorsqu'on nous promet l'avenir radieux, c'est que le sang va couler et que les goulags vont connaître un taux de surpopulation inédit...)
Il nous semble que l'une des premières choses à entreprendre, à ce titre, est d'éduquer, dans le sens étymologique d'élever (Là nous sommes bien aux prises avec une idéologie totalitaire : quel que soit l'habillage doctrinal, la nature humaine ne se coule pas naturellement dans le moule, donc il faut changer l'homme. D'abord par l'éducation, ça peut marcher mais c'est long. Pour gagner du temps on passe à la coercition (cf. "avenir radieux"). Ca fonctionne un moment. Puis les hommes finissent par casser le moule et pendre les idéologues. Nous nous épargnerions bien des massacres en commençant par la fin. Mais les peuples n'apprennent jamais rien de l'Histoire)
, la compréhension, la conscience de toutes les victimes de l'impérialisme. Comment espérer vaincre, sans identifier l'ennemi ? Sans comprendre les mécanismes nidoreux mis en place par la Bête pour nous asservir ? Sans démasquer les responsables, véritables oligarques agglomérés, qu'ils sont, autour de cette idéologie agueusique qui procède d'une sapience, à première vue absconse, abstruse, du moins obscure?
Le travail de dénonciation des vagissements à caractère maffieux de ces oligarques, l'information documentée des populations, l'utilisation vernaculaire de l'alerte restent à nos yeux la clé de voûte de l'architectonique du MDI. La diffusion aussi bien quantitative que qualitative d'une information alternative, vraie, vérifiée et vérifiable raturant, de ce fait, les borborygmes de la presse appointée par le « système » inique, contribuera immanquablement à installer l'action du MDI dans le camp des non-alignés de l'Axe atlanto-sioniste. C'est là une des tâches majeures à laquelle le MDI ne saurait se soustraire, bien au contraire! (Ce dernier paragraphe est particulièrement pernicieux, car si l'on excepte la rengaine sur l'axe américano-sioniste, il pointe deux faits exacts. Nous avons bien affaire depuis quelques mois à l'accapparement des grandes industries nationales par messieurs Bouygues, Lagardère, Dassault, Bolloré. A eux-quatre, ils possèdent la quasi totalité des média du pays, ce qui leur a permis de faire élire leur petite marionnette, Sarkozy. Ce n'est pas aux financiers de faire et défaire les gouvernements en fonction des services qu'ils espèrent obtenir. Mais n'en déplaise aux intellectuels à la petite semaine du M.D.I, tout ceci peut se régler par une voie politique et nationale. C'est exactement ce qu'a fait Vladimir Poutine en Russie : mise au pas des oligarques, confiscation des biens acquis illégalement au détriment de la richesse nationale russe, obligation pour les oligarques de ne plus se mêler des affaires politiques sous peine de prison)

4. Lutte acharnée contre l'impérialiste-sioniste

Les objurgations des couards n'y feront rien, seule l'action pensée, planifiée, réfléchit (réfléchie ; toi, réfléchit !) peut changer la donne et infléchir de façon déterminante voire irréversible la domination dictatoriale de l'engeance sioniste.
Remugle de l'Humanité (Engeance, remugle... nous avons bien affaire à la manifestation du racisme le plus abject), la suprématie atlanto-sioniste n'a que trop duré. S'ébaudisant impavidement sous toute latitude, métamorphosant, au passage, les territoires tombés dans son escarcelle en margouillis stercoraires, il est plus que temps que cet impérialisme succombe sous un déluge d'horions que nous nous ferons un plaisir de lui infliger.
Cessons de lutiner, de lanterner ou de flagorner, car l'heure est à la lutte sans merci contre les thuriféraires sionistes qui se parent de peaux de lions alors qu'ils n'ont de cesse de grossir les rangs des vulgaires matamores, et autres funestes agrestes (Appel aux pogroms et à la chasse à l'homme, voila une bien belle conception du respect). Il est temps que la peur change de camp! Temps d'affronter la Bête en face et de mettre en application toutes nos déclarations comminatoires. Quelques soient (Non, encore : Quels que soient)les lieux et les formes prises (les lieux et les formes pris ; le masculin l'emporte dans les cas de pluriel) par l'impérialisme, nous ne pouvons que nous y opposer farouchement!
Que l'on ne s'y trompe pas, le MDI n'a pas vocation à débattre mais à combattre, ni à convaincre mais à vaincre! (Rien de moins qu'un appel à la guerre civile, là c'est leur conception de la solidarité entre les peuples, sans doute...)

5. Créations des antennes locales de MDI
L'adage nous dit que celui qui ne planifie pas sa vie, planifie son échec. De même nous pourrions avancer que celui qui n'organise pas sa lutte, organise sa chute.
La géographie des agressions impérialistes nous oblige à sonner le glas aussi bien dans l'épicentre que dans la périphérie. Notre mobilisation ne doit en rien se restreindre en un seul et unique lieu, mais se répandre partout où nous sommes installés, car l'impérialisme comme le nuage radioactif de Tchernobyl ignore la loi des frontières. Nous nous devons de nous montrer efficaces en organisant la résistance à travers la création de Comités Populaires, d'antennes locales du MDI. Il nous faut quadriller la zone d'action de la Bête, et la circonscrire pour mieux la combattre, non, pour mieux l'abattre.
La multiplication des cellules, des antennes locales du MDI est de nature à précipiter la chute de l'Empire. Dès lors, prenons tous nos responsabilités en main par l'ouverture d'antennes, leur activation, leur dynamisation, leur structuration, et en multipliant les occasions de les connaître au plus grand nombre!
C'est à l'intérieur de ces structures que se fomenteront les révolutions à venir, qu'émergeront les leaders de demain, et les dirigeants d'après-demain!
Avec de tels foyers de résistance, aussi bien organisés, bien structurés, bien hiérarchisés, bien sectorisés, l'impérialisme ne pourra que palper le danger réel que représente sa fin imminente, et ce partout où il opprime, partout où il oppresse, partout où il diffuse sa cacostomie idéologique! (Ils nous expliquent donc leur plan pour provoquer le chaos et organiser la guerre. Il s'avère qu'il est simple mais redoutablement efficace. J'ai noté que, comme par hasard, les villes où le M.D.I possède ses antennes locales les plus influentes sont celles qui ont été le théâtre des émeutes les plus violentes de ces dernières années : Vigneux sur Seine, Drancy, Aulnay-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Grand, Villiers-le-Bel, Sarcelles. Et tout ceci n'était bien sûr que le round d'entraînement)

6. Dédommagement de tous les peuples opprimés
Nous l'avons bien compris: nous sommes tous victimes des oligarques qui n'ont eu de cesse de s'enrichir, de s'engraisser, de faire fortune sur le dos de nos peuples.
Rappelons-nous de 1789 ! Quelle était, à l'époque, la situation des composantes de l'actuel MDI ? Les autochtones français, hommes comme femmes, étaient majoritairement des serfs (Faux, même si le servage n'a été aboli officiellement que lors de la nuit du 4 août, il n'existait plus dans les faits depuis le milieu du XVème siècle. En effet, dès la fin du Moyen-Age, les serfs ont eu le droit de racheter leurs contrats et le servage a progressivement disparu), des semi-esclaves qui n'avaient pas droit à la citoyenneté (Anachronisme, même si Joseph de Maistre note que le mot "citoyen" existait déjà sous l'Ancien Régime, et que l'on ne crée pas un mot s'il ne définit pas une réalité ; sous l'Ancien Régime on n'utilisait pas le terme de citoyenneté, mais celui de francité) du fait du « vote censitaire ». C'est un peu comme si on disait, aujourd'hui, que pour voter, il faudrait payer l'« obole », la ronflante somme de 10 000 euros! (Rappel historique : le vote sous l'Ancien Régime n'était pas le vote censitaire du XIXème siècle. Les Français votaient pour élire leurs représentants aux assemblées provinciales et locales, et bien sûr lors des convocations des Etats Généraux. Si l'on se base sur le règlement des Etats Généraux du 24 janvier 1789, les conditions pour pouvoir élire des représentants sont les suivantes : pour le Clergé peuvent voter les évêques, les abbés, les curés et les abbesses / pour la Noblesse, les nobles de plus de 25ans avec ou sans fief / pour le Tiers-Etat, les hommes de plus de 25 ans inscrits au rôle des contributions, ce qui inclut aussi les domestiques, et les femmes soutiens de famille (les veuves par exemple). Nous sommes donc très loin des extrapolations délirantes de 10 000 euros...) Avec de telles conditions, l'on sait d'emblée que plus de 90% de la population autochtone française serait exclue de la vie politico-économique! En 1789, les Noirs étaient encore catégorisés comme esclaves. L'habeas corpus  n'étant pas pour eux (Absurdité : l'habeas corpus codifié par l'Habeas Corpus Act de 1679 est une notion de droit anglo-saxonne. Il ne s'appliquait donc pas en France qui est un pays de droit romain). Le très négrophobe Code Noir était en vigueur pour ceux que les oligarques avaient réduit à l'état de sous-hommes et de sous-femmes ! (Je vais détailler ce fameux Code Noir que l'on nous présente ici comme la pire monstruosité de tous les temps. Le Code Noir a été promulgué en 1685 par Louis XIV. Les 9 premiers articles détaillent les obligations religieuses. Les maîtres ont le devoir de faire baptiser leurs esclaves, et à leur mort de leur donner une sépulture catholique (art. 2). Les esclaves ont l'obligation d'assister aux fêtes religieuses et l'interdiction de changer de religion (art. 8). Le maître non marié qui a engrossé une esclave a l'obligation de l'épouser, ce qui l'affranchit automatiquement (art. 9). Les articles suivants définissent les différents cas conduisant à l'affranchissement des esclaves. A partir de l'article 25, le Code détaille les obligations des maîtres. Obligation de nourrir et de vétir décemment ses esclaves (art. 25). Les maîtres peuvent être poursuivis pour "crimes et traitements barbares et inhumains envers leurs esclaves" (art. 26). Les esclaves infirmes ou âgés seront nourris et entretenus par leur maître (art. 27). Les maîtres peuvent poursuivre en justice pour obtenir réparation des outrages et excès [...] contre leurs esclaves de la part d'un tiers (art .31). En cas de poursuites "les esclaves seront jugés sur la même instruction et avec les mêmes formalités que les personnes libres" (art. 32). Les articles 33 à 41 détaillent les peines encourues si l'esclave est coupable d'un crime. Elles comprennent des châtiments corporels et parfois la peine de mort. Mais à l'époque les hommes libres étaient logés à la même enseigne. Il est interdit  de torturer ou de mutiler ses esclaves (art. 42). L'article 43 préconise des poursuites criminelles contre les maîtres qui tuent leurs esclaves. Les esclaves étant considérés comme des biens mobiliers, les dix articles suivants détaillent les conditions d'achat, vente, cession, héritage, etc. Si un maître fait d'un esclave son légataire universel, l'esclave est affranchi automatiquement (art. 56). Les affranchis sont de fait sujets du Roi (équivalent de la naturalisation d'aujourd'hui, art. 57). Le plus beau étant l'article 59 - je vous rappelle que nous sommes en 1685 : "Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres ; voulons que le mérite d'une liberté acquise produise en eux [...] les mêmes effets que le bonheur de la liberté naturelle cause à nos autres sujets." En 1789 (toujours !), les Arabes étaient considérés comme de sombres barbares rétifs à toute forme de civilisation. (Il est vrai que les razzias continuelles, les rapts des populations des côtes méditerranéennes pour les réduire en esclavage ne favorisaient pas l'amitié entre les peuples des deux rives de la Méditerranée) C'est à ce titre, que ces oligarques ont thésaurisé or et argent en faisant fi de nos douleurs, de nos souffrances. Tous autant que nous sommes, que nous soyons Noirs, Arabes, Blancs ou autres, nous avons été spolié par ces impérialistes.
Ces rapaces, ces suçeurs de sang nous doivent réparations, et au plus vite. (Il se trouve que c'est eux qui nous doivent de l'argent : entre les sommes colossales que nous avons englouties pour développer les infrastructures des colonies, la pompe à fric que nous continuons à déverser sur les pays sous-développés et les traitements sociaux et subventions dont nous les abreuvons sur notre sol, je crois que la dette du tiers-monde ne sera jamais résorbée...)
Loin des bélîtres, et autres cuistres, nous membres du MDI, devons contemner tout strabisme intellectuel qui voudrait nous priver des dédommagements auxquels nous avons légitiment droit pour toutes les spoliations impérialistes dont nous fûmes et sommes encore victimes. Nous avons essuyé la destruction de nos cultures,(Maraîchères, vivrières ou tribales ???) douloureusement subit (Faute, à nouveau : nous avons subi) la confiscation de nos terres (Quand on les leur rend elles deviennent stériles et ils meurent de faim, cf. la Rhodésie), vécu la corruption de nos moeurs (Il était temps, je me demandais quand nous allions enfin parler de l'Islam), et assisté sans défense aux détournements de nos deniers publiques et aux pillages de nos richesses! (On est jamais mieux servi que par soi-même, les chefs d'Etats africains sont les champions incontestés de cette catégorie)
Aussi (ne) nous reste-t-il qu'à arracher à ces oligarques notre dû ! Et ils paieront jusqu'au dernier cent. (Tu rêves, à force de vous en donner, de l'argent nous n'en avons plus. "Les caisses sont vides!!!" comme dit l'autre.

7. Rapatriement des peuples expulsés de leurs terres par les impérialistes
Nous l'avons dit en ouverture de cette charte que le respect des peuples est un principe fondateur. Or qui dit respect des peuples, dit respect de leurs habitus, de leurs oekoumènes, de leurs terres, de leurs territoires, de leurs terroirs.
Si des Noirs, des Arabes, ou des Asiatiques se retrouvent sur le sol français, comme le rappelle la turlutaine de Kémi Séba, ce n'est certainement pas « par amour de la tour Eiffel ». C'est parce que ces peuples ont été spolié (spoliés, l'accord !), et ne font que suivre les richesses qu'on leur a dérobé.
C'est la raison pour laquelle, une fois le dédommagement acquis, il ne nous restera plus qu'à clôturer l'heptade politique du MDI par le rapatriement qui marque l'apex de notre combat. (POUR LES MEMBRES OU SYMPATHISANTS DU MDI, VOILA LE SEUL POINT QUE J' APPROUVE SANS RESERVE. C' EST  MEME PAR LA QU'IL FAUDRAIT COMMENCER)
Nous autres membres du MDI devons être les mystagogues de ce néo-humanisme, de cette vision renouvelée du Monde et sur le Monde, se déclinant en une heptade chryséléphantine (Il est clair que ce n'est pas leur public-cible qui est en mesure de comprendre ce verbiage ampoulé).
Par Natalia Romanova, agent double - Publié dans : Critikon
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Commentaires

Séba, pour dire je t'aime.

Ce cher Séba ferait mieux de calmer son zèle lexical. A s'exprimer comme l'Encyclopédie Universalis en 28 Tomes, il ne risque pas d'atteindre un public très large ; quoique je ne saurais m'en plaindre...
Plutôt que de jouer les intellos, il devrait prendre exemple sur la stratégie vainqueur de Sarkozy avec son "Parler prolo" pour toucher les masses.
"M'enfin M'ame Chabot, chuis pas l'genre à faire c'truc là!", ou plus radical, "Casse toi pov' con!".

Les mots les plus simples sont parfois les plus efficaces. Et oui je l'avoue, je n'ai pas tout compris de cet article.
Commentaire n°1 posté par Shiro Yoshida le 13/10/2008 à 00h49
C'est un combat de racistes : encre noir contre encre rouge...faites vous la bise c'est mieux non?
Commentaire n°2 posté par Gringo le 10/08/2009 à 00h05
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