Catastropher

Recherche

Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 14:32

Les Indigènes de la République organisaient une marche "antiraciste et décoloniale" le jeudi 8 mai 2008, à Paris. La Catastrophe Internationale s'était infiltrée parmi les marcheurs. Compte-rendu.


L'Antiracisme à sens unique : impasse de la paix
Il y a quelque chose de sinistre(1) à défiler dans les rues de la capitale française, en excitant les "immigrés habitants des quartiers noirs musulmans arabes" contre la république, et contre les blancs, au nom de l'antiracisme. Nul ne saurait impunément jouer avec les mots. Mais qui aurait pu croire un seul instant que les mal-nommés(2) "Indigènes de la République" étaient un sage mouvement humaniste et bien-pensant ?
Une fois encore, cette organisation propagandiste aux forts remugles judéophobes, christianophobes, anti-européens et anti-occident, dévoile son jeu de manière éhontée. L'angoissante Houria Bouteldja, "Gazelle de la République" et meneuse des "Indigènes", espère fédérer à coup de slogans populistes autour de sa personne, et parvenir à monter son parti politique, dédié à la repentance de la France coloniale, la diabolisation d'Israël et la cause d'Al-Naqba(3).  

Marche arrière sur la République : boulevard de la haine
"Le français de souche" - au sujet duquel on nous ressasse pourtant, à tort ou à raison, depuis une vingtaine d'années, qu'il n'existe pas - est la cible de ces Indigènes. Désigné sous le néologisme de souchien, le français blanc, puis par extension le "blanc" tout court, raciste, colonialiste et esclavagiste forcément, est le responsable de tous les maux de la planète(4), et doit renoncer à sa culture comme à son droit, dans son propre pays, pour se voir imposer des coutumes exogènes à sa république.
L'épithète "souchien", insulte raciste s'il en est, déguisée sous les oripeaux du calembour et de l'audace télégénique(5), est une invention de la porte-parole des Indigènes de la République, soutenue par Tariq Ramadan, dont elle est l'admiratrice.
Il y a quelque chose de Houria au royaume du trademark.

Les Indigènes défilent et se défilent : carrefour de la désinformation
2500 manifestants selon les organisateurs. Et selon la police ? Nous ne savons pas, mais, mêlés à l'attroupement des Indigêneurs, dont nous avons grossi les rangs, la réalité était toute autre : de 500 à 700 individus, en comptant large et généreusement. Prévue initialement à 14h., la parade Indigène n'a débuté que vers 14h40, faute de participants, pour culminer à 15h.
Sur leur site, les Indigènes déplorent le manque de participation des "blancs" . Rien n'est plus menteur. Ils étaient nombreux au regard du faible chiffre des militants : près de la moitié. Le site évoque le succès de la marche : il était néanmoins question de la reprendre ce lundi 12 mai, par absence de manifestants le jeudi 8. On voit comment ce constat peut être tronqué et médiatiquement modifié en "Succès : Prolongations".

Indigénat ou indigence : ministère de l'inculture
Un policier pour 5 participants. Un cerveau pour 10 indigènes.
La pauvreté absolue des slogans parle d'elle-même.

"ARABES NOUS SOMMES, ARABES NOUS RESTERONS !"
"NON A L'ASSIMILATION PAR LE JAMBON !"
"CONTRE LA GAUCHE : RESISTANCE, CONTRE LA DROITE : RESISTANCE !"
"VOILEES, PAS VOILEES, SOLIDARITE !"
"J'Y SUIS, J'Y RESTE, JE NE PARTIRAI PAS !"
Et le désormais très officiel "VA TE FAIRE INTEGRER !"

Mai 68 était un oratorio de Haendel, par comparaison.

Anti-républicains, racistes et terroristes intellectuels, ces révisionnistes pour lesquels Aimé Césaire est "le plus grand écrivain de tous les temps" (sic) pour des raisons qui touchent à tout sauf à la littérature, disent merde au Panthéon, comme ils disent merde à la France et aux français, tous les français.  Les Indigènes auraient mieux fait de méditer La Fontaine et ses fables, au hasard, Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue et le Rat. Nous pensons, à la lecture de leurs tracts empoisonnés(6), qu'il est trop tard pour eux.
Le surchien ne fera pas long feu.
(1)Étymologie, étymologie.
(2)Le mot indigène signifie "personne originaire du pays où elle habite ; natif ; autochtone ; local". Nous sommes tous des indigènes de la République. Sauf Houria Bouteldja.
(3)La Naqba ou Nakba (catastrophe en arabe, comme Shoah en hébreu) est le nom donné par les pro-palestiniens à la Guerre (Israëlo-Arabe) de Palestine de 1947-49, conflit né du refus des états arabes du plan de partage de la palestine tel que proposé par l'ONU, et qui vit la naissance de l'état juif, ainsi que l'expropriation subséquente de milliers d'arabes palestiniens. Le terme même de Naqba, appliqué à cet "exode" palestinien (sic), suppose, aux yeux des antijuifs et de leurs alliés, un caractère aussi terrible que l'extermination par les Nazis du peuple hébreu, soit l'Holocauste. Le relativisme révisionniste fait recette. Les Indigènes de la République, de même que les Vaquette, Soral, Meyssan ou Dieudonné, pour ne citer que les plus médiatisés, l'ont parfaitement intégré.
(4)Houria Bouteldja collectionne les points Godwin.
(5)Les Indigènes de la République, attaqués ici et là sur le vocable de souchien, ont opté dans leur défense pour la stratégique mauvaise foi et la victimisation, retournant contre leurs détracteurs la critique qui leur est justement adressée. Ainsi, souchien n'aurait jamais fait allusion à une sous-espèce animale méprisée par la population de confession musulmane. Ainsi, le fait d'associer systématiquement ce néologisme à une vague catégorie ethnique - les "blancs" - ne pourrait être assimilé à du racisme que par d'authentiques racistes blancs, choqués de se voir épingler de la sorte. Ainsi, réagir au racisme des Indigènes de la République, c'est du racisme. S'il veut disparaître, le souchien doit subir. La manoeuvre n'est pas neuve.
Rappelons au passage le principal argumentaire de ces Indigènes, qui consiste en l'énumération fastidieuse des adjectifs péjoratifs tels que généralement proférés par le raciste français à l'endroit des "gens de couleur", pour légitimer l'emploi d'un terme générique englobant par vengeance les "blancs". Comme si, dans chaque région du monde, dans chaque nation, depuis l'origine de l'humanité, l'étranger n'était pas déjà stigmatisé, catalogué, moqué, dans toutes les langues et sur tous les tons. Face de craie. Leucoderme (merci Kemi Seba). Blafard. Boudin blanc. Roumi. Blanc-bec. Gaulois. Jambon. Babtou. Dhimmi. Bolo... : les mots avilissant les "blancs" (comme les "noirs"), quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent, existent depuis toujours. Le Coran, livre de chevet de la femme au foulard, est un recueil exemplaire de haine raciale auto-alimentée. Mein Kampf ne fait que reprendre des idées régulièrement en vogue depuis le III° siècle après Jésus-Christ. Les gens ont l'air de le découvrir.
(6)Une jeune fille voilée refusait catégoriquement de distribuer des tracts aux blancs.
Par Luke Cage, Ororo Munroe & Frank Castle - Publié dans : Martyrologe
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés