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  NOTA : LA PUBLICITE QUE VOUS APERCEVEZ PEUT-ETRE AU-DESSUS DE CE TEXTE EST UN PUR MENSONGE.

La Catastrophe Internationale est un weblog polémique. Il ne saurait être question ici d’autre chose que de critiquer et controverser. Attaquer. Juger. Aimer donc châtier, puisque l'Art du polémiste est de dire le mal pour faire le bien.

Etes-vous catastropheur ou catastrophé ?

 Un weblog contre le politiquement correct, l'anti-racisme qui devient racisme, la tolérance qui devient intolérante et intolérable, la coalition des extrêmes, gauche et droite, blanche et noire, SA et SS, national-socialiste et communiste, islamiste ou kémite.
Nous dressons des portraits des ogres rouges/bruns/verts qui utilisent leur liberté pour mieux dévorer les nôtres.

Consultez les commentaires : ceux-ci contribuent parfois de façon éclairante, et constituent des compléments d'articles.
Rétrospective conseillée à tout nouvel arrivant sur ce site, le premier sujet publié dans la catastrophe,  Promesse Magnétique .

 

 

  Que les choses soient claires : le propriétaire de ce weblog n'est pas DAVID KERSAN. Ce dernier n'est l'auteur d'aucun texte publié dans nos pages. Nous sommes des snipers, et agissons sans commanditaire.

Dimanche 17 mai 2009
Surveillez les cyberpages de ce weblog.
Dans les prochains jours, un concours ouvert à tous vous permettra peut-être de gagner des livres.
A bientôt.
Frank Castle.
Par Frank Castle - Publié dans : La Cata
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Mercredi 29 octobre 2008

Frédéric Vignale peut-il se zapper de lui-même ?


Une ultime pensée pour Fred  Vignale qui refourgue plus d'ouvrages chez Gibert  qu'il n'a vendu d'exemplaires de ses Censurés de la télé - seulement  235 livres achetés depuis sa parution en... janvier 2007. Ventes sèches, incontestables. Rattrapé par les nombres, Frédéric Vignale se terre (soi-disant en Belgique) en attendant les huissiers.

Par Frank Castle - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Lundi 15 septembre 2008

Lire l'intégrale de la saga Vignale

Lire la lettre de Marie-Elisabeth Claustre, victime de Frédéric Ray. Vignale

CET INDIVIDU EST DANGEREUX. IL EST RECHERCHE PAR LA POLICE ET LES HUISSIERS .

Régulièrement, le staff de La Catastrophe Internationale reçoit messages de soutien et témoignages de la part de victimes de l'escroc médiatique Frédéric Vignale. Pour la toute première fois, un individu dont nous respectons, à sa demande,  l'anonymat en l'appelant X., nous fait parvenir cette semaine un message ambigü : 
Bonjour, je ne sais pas trop par où commencer, je veux juste vous parler de Vignale, je l'ai interviewé il y a quelques mois pour faire un portrait de lui. Je l'ai eu 2 heures au téléphone. Si cela vous intéresse, j'ai son numéro... Par ailleurs il m'a stipulé qu'il ne gagnait pas d'argent avec le site LeMague.net. J'accepterai qu'on en reparle si vous voulez mais je tiens à garder l'anonymat pour des raisons que je vous expliquerai plus tard. Très cordialement, X."

Après recherche, ayant répéré son nom dans les colonnes du Mague, il nous paraît évident que notre interlocuteur est commandité par Frédéric R. Vignale :
Après avoir eu droit à une critique élogieuse par Vignale,  puis publié quelques notules sur le Mague, celui que nos nommons X., croyant sans doute à l'innocence de son généreux critique, fait preuve à son égard de sympathie afin de retourner la faveur, mais sans se mouiller tout de même - le courriel que nous avons reçu oscille entre dénonciation et plaidoirie.
Nous nous efforcerons donc d'être clairs dans notre réponse, de manière à ne plus jamais recevoir de message émanant des réseaux interlopes du SDF du Mague :  

I. Nous détenons les coordonnées de Frédéric Raymond Vignale, lequel se terre pour échapper aux huissiers et aux poursuites. Justice, fais ton oeuvre.

II. "Je touche 1500€/mois grâce au Mague." "Je touche 15 000€/mois grâce au Mague." "Je ne gagne pas d'argent avec le Mague."
Cher X., apprenez que votre ami et employeur occasionnel Frédéric Vignale, dans sa terrifiante incohérence, ne répète jamais deux fois le même mensonge. Ce qui fût la cause de sa perte.

III. Que vous soyez sincère dans votre démarche ou que vous agissiez en sous-marin pour le compte de l'individu qui publie vos articles, cela revient au même : vous êtes sa prochaine victime.

En vous mettant en garde, nous espèrons vous éviter le pire, et souhaitons quant à  nous échapper à la prolifération des informateurs et autres plaignants vignalesques. 

A bon entendeur.


ADDENDA du 22 septembre 2008 :
Evidemment, le sieur X. était un émissaire de la Bête.
Ce jour, un troisième report d'abus signé Frédéric Vignale vient encombrer la boîte mail de La Cata.
Lassés, voici ce que nous avons envoyé à notre sympathique hébergeur Over-Blog : 
 
Depuis plusieurs mois, le dénommé Frédéric Raymond Vignale n'a de cesse de reporter des abus sur notre blog La Catastrophe Internationale (http://la-catastrophe-internationale.over-blog.com/). Les 3 articles qui sont consacrés à ce monsieur sont fondés sur les témoignages de 9 personnalités du monde de l'édition ou du spectacle, escroquées et/ou manipulées par Frédéric Vignale. Nous sommes conseillés par un avocat (...). Vignale fuit la justice française, il est redevable de plus de 17.000€ et est à ce titre recherché par les huissiers. Rien de ce qui est décrit dans notre blog n'est faux ou ne porte atteinte à la vie privée de Frédéric Vignale. Les témoignages publiés sont d'utilité publique : il faut neutraliser ce monsieur. Un livre collectif sera prochainement consacré à ce dangereux menteur, nous nous ferons le relais de sa publication. En attendant, si vous ne pouvez empêcher ce mythomane de polluer notre boîte mail avec ses reports d'abus abusifs (!), nous vous saurions gré de continuer à débouter les demandes de cet individu. Chaleureusement, F.C

Par Frank Castle et Kitty Pryde, soûlés, - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Vendredi 5 septembre 2008

"Nous combattons tous ces macaques qui trahissent leurs origines, de Stéphane Pocrain à Christine Taubira en passant par Mouloud Aounit."
"Les nationalistes sont les seuls Blancs que j'aime. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux."
Kémi Séba

Invitée à réagir sur la charte du Mouvement des Damnés de l'Impérialisme, groupe dirigé par le raciste Kémi Seba, Natalia Romanova, spécialiste des affaires internationales, nous offre sa critique amusée de ce texte "fondateur".

Le MDI ou le NÉO-HUMANISME

Après un XXème siècle saturé de génocides, (L'utilisation du pluriel est déjà ici symptomatique de leur état d'esprit ; c'est un pluriel qui nie la spécificité de l'Holocauste en l'englobant dans une forme de normalisation du fait génocidaire) de nihilisme, d'impérialisme, d'exacerbations des haines, donc de négation de l'Humanité, il est une urgence pour nous de redéfinir les choses et de rétablir la Justice. Et c'est à ce titre que le MDI, Mouvement des Damnés de l'Impérialisme, (Curieusement, nous le verrons tout au long du texte, l'impérialisme n'est jamais vraiment défini en tant que concept ou doctrine politique, nous verrons plus bas pourquoi) se bat pour avancer un autre humanisme, un néo-humanisme ( Définition de l'humanisme : ensemble des tendances intellectuelles et philosophiques qui ont pour objet le développement des qualités essentielles de l'homme ; on ne voit pas là ce qui les gène au point de vouloir en mettre au point une version "néo", si ce n'est qu'à défaut d'oeuvrer au développement des hommes, nous avons bien affaire à l'acte de naissance d'une idéologie qu'ils croient nouvelle et inédite) ; une vision nouvelle portée sur l'Homme et le Monde, et qui se veut être notre colonne vertébrale idéologique. Elle s'articule autour de sept piliers, de sept axes, de sept principes majeurs, qu'il nous faut, ici, préciser, éclaircir et développer :

1. Le respect des peuples
Comme nous le savons, le terme respect vient du latin « re-specere », où « re » signifie « à nouveau » et « specere » signifie, précisément, « regarder ».

Ce mur de Planck, cette condition non-négociable, irréfragable, sans laquelle l'on ne pourrait en aucun cas formuler une véritable protestation anti-impérialiste n'est rien d'autre que ce même respect des peuples.
D'aucuns en sont encore à s'interroger sur le tropisme qui nous pousse à initier les principes et préceptes du MDI avec cette notion de « RESPECT des peuples ». Fort simplement nous pouvons répondre en mettant en exergue la devise adoptée par le MDI (« unis pour la libération des peuples »). De ce fait, il appert qu'il ne saurait y avoir de libération des dits (Faute : desdits) peuples sans un excipient (Si un excipient est un liant c'est aussi une substance thérapeutique inactive), sans un socle commun, sans une condition sine qua none (Apprendre le latin, avant de l'utiliser : sine qua non).
Ce mur de Planck, cette condition non-négociable, irréfragable, sans laquelle l'on ne pourrait en aucun cas formuler une véritable protestation anti-impérialiste n'est rien d'autre que ce même respect des peuples.
(Ce n'est pas ma spécialité, mais je me lance. En physique,  les premiers instants de l'univers sont appelés temps de Planck. "Avant ce temps, toutes les lois actuelles de la physique classique[...] trouvent leur limitation dans la mesure où il devient nécessaire d'avoir une description microscopique de la gravitation qui reste encore mystérieuse à ce jour. Notre connaissance se heurte à un mur conceptuel" [wikipédia]. A la lumière de ces explications, reprenons la phrase : "Ce mur de Planck[...] n'est rien d'autre que ce même respect des peuples" Donc, ce  respect des peuples est un mur infranchissable. Ce qui ne veut strictement rien dire. Ces gens passent pour des intellectuels aux yeux de leur public. Ils ont de la chance que ledit public ne soit que le rebut terminal produit par quelques décennies d'abrutissement copieusement diffusé par l'Education nationale) Avant de penser à travailler ensemble pour cette libération des peuples, nous nous devons de regarder derrière nous, de réévaluer les liens, les rapports qui nous liaient hier les uns aux autres. Or, regarder derrière soi, c'est étymologiquement parlant, la définition même du mot respect. C'est un impératif moral, intellectuel, épistémologique pour nous de réexaminer tout cela et d'évacuer tout sentiment de condescendance altière, de supériorité paralysante, de suprématie inféconde, ou de haine en gésine pour laisser place à la considération (en latin respectus) des uns envers les autres. (Cette phrase est clairement destinée à séduire le gogo blanc. "Soyez rassurés, nous sommes devenus gentils maintenant, nous ne sommes plus racistes ni suprématistes, nous t'aimons. Toi aussi tu es notre frère opprimé.")
Que les peuples s'auto-libèrent des passions préhistoriques qui ouvragent leurs corps, leurs interdisant, ainsi, toute légitimité dans le combat anti-sioniste, (Nous y voilà...Deux choses. D'abord, historiquement, les peuples n'existaient pas à la préhistoire. La hiérarchisation sociale complexe que recouvre le terme de peuple n'apparait qu'à la fin du néolithique. Cette absurdité n'est donc énoncée que pour nous instruire du fait que l'ennemi primordial, c'est le juif. Voilà donc le socle réel de leur idéologie. J'attends néanmoins avec beaucoup d'impatience le jour où ils vont finir par nous expliquer que l'homme de Néanderthal a été génocidé par les agents de l'axe américano-sioniste) et plus généralement anti-impérialiste. La seule posture moralement acceptable, au sein du MDI, est et reste la culture du respect mutuel (Il faut donc respecter tous les peuples, sauf deux), des égards (en latin respectus) envers les peuples damnés par l'impérialisme atlanto-sioniste (Les masques finissent de tomber tout en respectant la loi Gayssot). C'est là le liminaire indépassable, le propédeutique infranchissable (La propédeutique étant une technique d'enseignement, si elle est "infranchissable" leurs ouailles ne risquent pas d'apprendre quoi que ce soit) que nous nous devons tous de nous imposer!

2. La solidarité entre les peuples
(L'un des mots que j'exècre le plus dans le vocabulaire post-moderne. Solidarité vient du latin "solidus : entier". "Solidarité" est un mot totalitaire par nature : il exige la massification indifférenciée des hommes. On a osé remplacé le très beau mot de charité "caritas: amour", par cette ...chose)
Dans un monde familier de l'assuétude au cosmopolitisme triomphant, où la fierté raciale, nationale, identitaire est passée de mode (Il faut donc que cela revienne à la mode. Ok pour la fierté nationale : un peuple peut et doit être fier de ses grandes réalisations collectives. La fierté raciale en revanche, c'est d'une absurdité sans nom, autant être fier d'avoir dix doigts ou deux pieds. Nous sommes en plein délire nazillon, là), car en perpétuelle déliquescence, parler de solidarité d'entre les peuples relève non pas du défi flaccide mais de la gageure herculéenne. La pieuvre impérialiste, veule à souhait (Si elle est veule, elle est facile à vaincre. Alors pourquoi s'exciter ? )
, aime à voir les nations, les peuples grenouiller dans la fange de la xénophobie, de l'allophobie, du refus de l'altérité (Nous avons affaire à des experts en la matière), tout cela dans le but avoué de les affaiblir, de les manipuler, de les monter les uns contre les autres, de raviner ce qui fait les affermis, d'exacerber leurs antagonismes, d'au mieux différer leur union, et dans le pire des cas de la néantiser.
Tant que nous laisserons toute latitude à la Bête (Je ne suis pas experte en religion, mais il me semble que l'inversion des valeurs, qui fait passer la Bête pour le Bien et réciproquement, est un des signes que la Fin des Temps a commencé), tant que nous permettrons à sa haine génésique de nous diviser, de nous livrer à d'abasiques querelles byzantines, de confiner nos relations à des variations se déclinant sous le mode de la suspicion et du regard torve, nous ne représenterons jamais aucun danger pour elle!
D'où la nécessité vitale, pour nous, de sortir de ce cloaque (Ah bon ? je croyais que c'était une pieuvre ?) impérialiste, en brandissant l'oriflamme amène de la solidarité d'entre les peuples, la seule à même de nous préserver des coups incessants de cette mécanique esclavagiste qui nous conchie, nous conspue et nous compisse. (Victimes de tous les pays, unissez vous !!! Cela n'engage que moi mais j'ai tendance à mépriser les gens qui se définissent exclusivement comme victimes. Le fait victimaire est en train de se répandre comme un cancer dans nos sociétés. Valoriser les victimes, donc les vaincus, est une nouvelle manifestation du nihilisme contemporain)
Le combat, qui est le nôtre, serait fébrile, valétudinaire, cacochyme, sans cet impératif de solidarité indéfectible entre des peuples.
Une fois le respect acquis comme base de départ (Vieille sagesse populaire : "le respect, ça se mérite !". Ce n'est en aucun cas un postulat de départ), nous nous devons tous de souscrire, sans coup férir, à la grammaire (Pour ce qui est de la grammaire, il y a encore des progrès à faire)  de la solidarité rhizomique  d'entre les peuples. C'est là une étape incontournable dans le procès de la lutte des peuples contre l'hydre (Ah bon ? je croyais que c'était un cloaque ?) impérialiste.

3. Alerte des populations contre les oligarques
Comment éviter aux populations damnées par l'impérialisme, le cauchemar de Sissyphe (Non, Sisyphe) qui condamne à reproduire ad vitam æternam des gestes imbéciles et absurdes grêvant toute chance de voir un horizon radieux, flavescent? (En général, lorsqu'on nous promet l'avenir radieux, c'est que le sang va couler et que les goulags vont connaître un taux de surpopulation inédit...)
Il nous semble que l'une des premières choses à entreprendre, à ce titre, est d'éduquer, dans le sens étymologique d'élever (Là nous sommes bien aux prises avec une idéologie totalitaire : quel que soit l'habillage doctrinal, la nature humaine ne se coule pas naturellement dans le moule, donc il faut changer l'homme. D'abord par l'éducation, ça peut marcher mais c'est long. Pour gagner du temps on passe à la coercition (cf. "avenir radieux"). Ca fonctionne un moment. Puis les hommes finissent par casser le moule et pendre les idéologues. Nous nous épargnerions bien des massacres en commençant par la fin. Mais les peuples n'apprennent jamais rien de l'Histoire)
, la compréhension, la conscience de toutes les victimes de l'impérialisme. Comment espérer vaincre, sans identifier l'ennemi ? Sans comprendre les mécanismes nidoreux mis en place par la Bête pour nous asservir ? Sans démasquer les responsables, véritables oligarques agglomérés, qu'ils sont, autour de cette idéologie agueusique qui procède d'une sapience, à première vue absconse, abstruse, du moins obscure?
Le travail de dénonciation des vagissements à caractère maffieux de ces oligarques, l'information documentée des populations, l'utilisation vernaculaire de l'alerte restent à nos yeux la clé de voûte de l'architectonique du MDI. La diffusion aussi bien quantitative que qualitative d'une information alternative, vraie, vérifiée et vérifiable raturant, de ce fait, les borborygmes de la presse appointée par le « système » inique, contribuera immanquablement à installer l'action du MDI dans le camp des non-alignés de l'Axe atlanto-sioniste. C'est là une des tâches majeures à laquelle le MDI ne saurait se soustraire, bien au contraire! (Ce dernier paragraphe est particulièrement pernicieux, car si l'on excepte la rengaine sur l'axe américano-sioniste, il pointe deux faits exacts. Nous avons bien affaire depuis quelques mois à l'accapparement des grandes industries nationales par messieurs Bouygues, Lagardère, Dassault, Bolloré. A eux-quatre, ils possèdent la quasi totalité des média du pays, ce qui leur a permis de faire élire leur petite marionnette, Sarkozy. Ce n'est pas aux financiers de faire et défaire les gouvernements en fonction des services qu'ils espèrent obtenir. Mais n'en déplaise aux intellectuels à la petite semaine du M.D.I, tout ceci peut se régler par une voie politique et nationale. C'est exactement ce qu'a fait Vladimir Poutine en Russie : mise au pas des oligarques, confiscation des biens acquis illégalement au détriment de la richesse nationale russe, obligation pour les oligarques de ne plus se mêler des affaires politiques sous peine de prison)

4. Lutte acharnée contre l'impérialiste-sioniste

Les objurgations des couards n'y feront rien, seule l'action pensée, planifiée, réfléchit (réfléchie ; toi, réfléchit !) peut changer la donne et infléchir de façon déterminante voire irréversible la domination dictatoriale de l'engeance sioniste.
Remugle de l'Humanité (Engeance, remugle... nous avons bien affaire à la manifestation du racisme le plus abject), la suprématie atlanto-sioniste n'a que trop duré. S'ébaudisant impavidement sous toute latitude, métamorphosant, au passage, les territoires tombés dans son escarcelle en margouillis stercoraires, il est plus que temps que cet impérialisme succombe sous un déluge d'horions que nous nous ferons un plaisir de lui infliger.
Cessons de lutiner, de lanterner ou de flagorner, car l'heure est à la lutte sans merci contre les thuriféraires sionistes qui se parent de peaux de lions alors qu'ils n'ont de cesse de grossir les rangs des vulgaires matamores, et autres funestes agrestes (Appel aux pogroms et à la chasse à l'homme, voila une bien belle conception du respect). Il est temps que la peur change de camp! Temps d'affronter la Bête en face et de mettre en application toutes nos déclarations comminatoires. Quelques soient (Non, encore : Quels que soient)les lieux et les formes prises (les lieux et les formes pris ; le masculin l'emporte dans les cas de pluriel) par l'impérialisme, nous ne pouvons que nous y opposer farouchement!
Que l'on ne s'y trompe pas, le MDI n'a pas vocation à débattre mais à combattre, ni à convaincre mais à vaincre! (Rien de moins qu'un appel à la guerre civile, là c'est leur conception de la solidarité entre les peuples, sans doute...)

5. Créations des antennes locales de MDI
L'adage nous dit que celui qui ne planifie pas sa vie, planifie son échec. De même nous pourrions avancer que celui qui n'organise pas sa lutte, organise sa chute.
La géographie des agressions impérialistes nous oblige à sonner le glas aussi bien dans l'épicentre que dans la périphérie. Notre mobilisation ne doit en rien se restreindre en un seul et unique lieu, mais se répandre partout où nous sommes installés, car l'impérialisme comme le nuage radioactif de Tchernobyl ignore la loi des frontières. Nous nous devons de nous montrer efficaces en organisant la résistance à travers la création de Comités Populaires, d'antennes locales du MDI. Il nous faut quadriller la zone d'action de la Bête, et la circonscrire pour mieux la combattre, non, pour mieux l'abattre.
La multiplication des cellules, des antennes locales du MDI est de nature à précipiter la chute de l'Empire. Dès lors, prenons tous nos responsabilités en main par l'ouverture d'antennes, leur activation, leur dynamisation, leur structuration, et en multipliant les occasions de les connaître au plus grand nombre!
C'est à l'intérieur de ces structures que se fomenteront les révolutions à venir, qu'émergeront les leaders de demain, et les dirigeants d'après-demain!
Avec de tels foyers de résistance, aussi bien organisés, bien structurés, bien hiérarchisés, bien sectorisés, l'impérialisme ne pourra que palper le danger réel que représente sa fin imminente, et ce partout où il opprime, partout où il oppresse, partout où il diffuse sa cacostomie idéologique! (Ils nous expliquent donc leur plan pour provoquer le chaos et organiser la guerre. Il s'avère qu'il est simple mais redoutablement efficace. J'ai noté que, comme par hasard, les villes où le M.D.I possède ses antennes locales les plus influentes sont celles qui ont été le théâtre des émeutes les plus violentes de ces dernières années : Vigneux sur Seine, Drancy, Aulnay-sous-Bois, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Grand, Villiers-le-Bel, Sarcelles. Et tout ceci n'était bien sûr que le round d'entraînement)

6. Dédommagement de tous les peuples opprimés
Nous l'avons bien compris: nous sommes tous victimes des oligarques qui n'ont eu de cesse de s'enrichir, de s'engraisser, de faire fortune sur le dos de nos peuples.
Rappelons-nous de 1789 ! Quelle était, à l'époque, la situation des composantes de l'actuel MDI ? Les autochtones français, hommes comme femmes, étaient majoritairement des serfs (Faux, même si le servage n'a été aboli officiellement que lors de la nuit du 4 août, il n'existait plus dans les faits depuis le milieu du XVème siècle. En effet, dès la fin du Moyen-Age, les serfs ont eu le droit de racheter leurs contrats et le servage a progressivement disparu), des semi-esclaves qui n'avaient pas droit à la citoyenneté (Anachronisme, même si Joseph de Maistre note que le mot "citoyen" existait déjà sous l'Ancien Régime, et que l'on ne crée pas un mot s'il ne définit pas une réalité ; sous l'Ancien Régime on n'utilisait pas le terme de citoyenneté, mais celui de francité) du fait du « vote censitaire ». C'est un peu comme si on disait, aujourd'hui, que pour voter, il faudrait payer l'« obole », la ronflante somme de 10 000 euros! (Rappel historique : le vote sous l'Ancien Régime n'était pas le vote censitaire du XIXème siècle. Les Français votaient pour élire leurs représentants aux assemblées provinciales et locales, et bien sûr lors des convocations des Etats Généraux. Si l'on se base sur le règlement des Etats Généraux du 24 janvier 1789, les conditions pour pouvoir élire des représentants sont les suivantes : pour le Clergé peuvent voter les évêques, les abbés, les curés et les abbesses / pour la Noblesse, les nobles de plus de 25ans avec ou sans fief / pour le Tiers-Etat, les hommes de plus de 25 ans inscrits au rôle des contributions, ce qui inclut aussi les domestiques, et les femmes soutiens de famille (les veuves par exemple). Nous sommes donc très loin des extrapolations délirantes de 10 000 euros...) Avec de telles conditions, l'on sait d'emblée que plus de 90% de la population autochtone française serait exclue de la vie politico-économique! En 1789, les Noirs étaient encore catégorisés comme esclaves. L'habeas corpus  n'étant pas pour eux (Absurdité : l'habeas corpus codifié par l'Habeas Corpus Act de 1679 est une notion de droit anglo-saxonne. Il ne s'appliquait donc pas en France qui est un pays de droit romain). Le très négrophobe Code Noir était en vigueur pour ceux que les oligarques avaient réduit à l'état de sous-hommes et de sous-femmes ! (Je vais détailler ce fameux Code Noir que l'on nous présente ici comme la pire monstruosité de tous les temps. Le Code Noir a été promulgué en 1685 par Louis XIV. Les 9 premiers articles détaillent les obligations religieuses. Les maîtres ont le devoir de faire baptiser leurs esclaves, et à leur mort de leur donner une sépulture catholique (art. 2). Les esclaves ont l'obligation d'assister aux fêtes religieuses et l'interdiction de changer de religion (art. 8). Le maître non marié qui a engrossé une esclave a l'obligation de l'épouser, ce qui l'affranchit automatiquement (art. 9). Les articles suivants définissent les différents cas conduisant à l'affranchissement des esclaves. A partir de l'article 25, le Code détaille les obligations des maîtres. Obligation de nourrir et de vétir décemment ses esclaves (art. 25). Les maîtres peuvent être poursuivis pour "crimes et traitements barbares et inhumains envers leurs esclaves" (art. 26). Les esclaves infirmes ou âgés seront nourris et entretenus par leur maître (art. 27). Les maîtres peuvent poursuivre en justice pour obtenir réparation des outrages et excès [...] contre leurs esclaves de la part d'un tiers (art .31). En cas de poursuites "les esclaves seront jugés sur la même instruction et avec les mêmes formalités que les personnes libres" (art. 32). Les articles 33 à 41 détaillent les peines encourues si l'esclave est coupable d'un crime. Elles comprennent des châtiments corporels et parfois la peine de mort. Mais à l'époque les hommes libres étaient logés à la même enseigne. Il est interdit  de torturer ou de mutiler ses esclaves (art. 42). L'article 43 préconise des poursuites criminelles contre les maîtres qui tuent leurs esclaves. Les esclaves étant considérés comme des biens mobiliers, les dix articles suivants détaillent les conditions d'achat, vente, cession, héritage, etc. Si un maître fait d'un esclave son légataire universel, l'esclave est affranchi automatiquement (art. 56). Les affranchis sont de fait sujets du Roi (équivalent de la naturalisation d'aujourd'hui, art. 57). Le plus beau étant l'article 59 - je vous rappelle que nous sommes en 1685 : "Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres ; voulons que le mérite d'une liberté acquise produise en eux [...] les mêmes effets que le bonheur de la liberté naturelle cause à nos autres sujets." En 1789 (toujours !), les Arabes étaient considérés comme de sombres barbares rétifs à toute forme de civilisation. (Il est vrai que les razzias continuelles, les rapts des populations des côtes méditerranéennes pour les réduire en esclavage ne favorisaient pas l'amitié entre les peuples des deux rives de la Méditerranée) C'est à ce titre, que ces oligarques ont thésaurisé or et argent en faisant fi de nos douleurs, de nos souffrances. Tous autant que nous sommes, que nous soyons Noirs, Arabes, Blancs ou autres, nous avons été spolié par ces impérialistes.
Ces rapaces, ces suçeurs de sang nous doivent réparations, et au plus vite. (Il se trouve que c'est eux qui nous doivent de l'argent : entre les sommes colossales que nous avons englouties pour développer les infrastructures des colonies, la pompe à fric que nous continuons à déverser sur les pays sous-développés et les traitements sociaux et subventions dont nous les abreuvons sur notre sol, je crois que la dette du tiers-monde ne sera jamais résorbée...)
Loin des bélîtres, et autres cuistres, nous membres du MDI, devons contemner tout strabisme intellectuel qui voudrait nous priver des dédommagements auxquels nous avons légitiment droit pour toutes les spoliations impérialistes dont nous fûmes et sommes encore victimes. Nous avons essuyé la destruction de nos cultures,(Maraîchères, vivrières ou tribales ???) douloureusement subit (Faute, à nouveau : nous avons subi) la confiscation de nos terres (Quand on les leur rend elles deviennent stériles et ils meurent de faim, cf. la Rhodésie), vécu la corruption de nos moeurs (Il était temps, je me demandais quand nous allions enfin parler de l'Islam), et assisté sans défense aux détournements de nos deniers publiques et aux pillages de nos richesses! (On est jamais mieux servi que par soi-même, les chefs d'Etats africains sont les champions incontestés de cette catégorie)
Aussi (ne) nous reste-t-il qu'à arracher à ces oligarques notre dû ! Et ils paieront jusqu'au dernier cent. (Tu rêves, à force de vous en donner, de l'argent nous n'en avons plus. "Les caisses sont vides!!!" comme dit l'autre.

7. Rapatriement des peuples expulsés de leurs terres par les impérialistes
Nous l'avons dit en ouverture de cette charte que le respect des peuples est un principe fondateur. Or qui dit respect des peuples, dit respect de leurs habitus, de leurs oekoumènes, de leurs terres, de leurs territoires, de leurs terroirs.
Si des Noirs, des Arabes, ou des Asiatiques se retrouvent sur le sol français, comme le rappelle la turlutaine de Kémi Séba, ce n'est certainement pas « par amour de la tour Eiffel ». C'est parce que ces peuples ont été spolié (spoliés, l'accord !), et ne font que suivre les richesses qu'on leur a dérobé.
C'est la raison pour laquelle, une fois le dédommagement acquis, il ne nous restera plus qu'à clôturer l'heptade politique du MDI par le rapatriement qui marque l'apex de notre combat. (POUR LES MEMBRES OU SYMPATHISANTS DU MDI, VOILA LE SEUL POINT QUE J' APPROUVE SANS RESERVE. C' EST  MEME PAR LA QU'IL FAUDRAIT COMMENCER)
Nous autres membres du MDI devons être les mystagogues de ce néo-humanisme, de cette vision renouvelée du Monde et sur le Monde, se déclinant en une heptade chryséléphantine (Il est clair que ce n'est pas leur public-cible qui est en mesure de comprendre ce verbiage ampoulé).
Par Natalia Romanova, agent double - Publié dans : Critikon
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Mercredi 13 août 2008


"Quand je pense que mon frère est en prison et qu'un type comme Frédéric Vignale est en liberté, je suis écoeurée."

L'étau se resserre.
Alors que deux cabinets d'huissiers traquent le dénommé Frédéric Vignale suite à sa condamnation par le Tribunal Correctionnel de Paris, une nouvelle plainte
pour escroquerie
est déposée contre lui.

Suite à notre précédent article dédié au faussaire, article qui fit du bruit l'an passé, Marie-Elisabeth Claustre a tenu à nous contacter et nous confier son témoignage :



"Je cherchais un nègre pour écrire l'histoire de l'erreur judiciaire dont a été victime mon frère Patrice Claustre. L'un de mes amis avocats m'a présenté un certain Frédéric Vignale qui pouvait devenir le nègre en question."

Ainsi commence la descente aux Enfers de Marie-Elisabeth Claustre, nouvelle et très officielle victime de celui qui se fait aujourd'hui appeler Fred-Eric Vignale, Frédéric R. Vignale, Frédéric Raymond Vignale, Frédéric Ray. Vignale, Frédéric Ray Vignale ou Fred Vignale pour échapper au référencement de Google emmenant les internautes sur La Catastrophe Internationale...
   

Le Nègre invisible
Le premier rendez-vous avec le mythomane se déroule idéalement : Vignale se présente sous le meilleur jour possible, lui qui sait se faire si adorable, nullement intéressé par l'argent ("je touche 1 500 € par mois via le Mague"), se définissant avant tout comme "un grand passionné". Passionné par quoi ? "Par l'escroquerie", nous confirme M-E Claustre lors de notre entretien avec elle.
" Nous commençons la rédaction quotidienne du livre par téléphone, dès septembre 2007. En octobre, Frédéric Vignale me lance un "à demain, 14 heures" ". M-E Claustre n'aura plus de nouvelle de lui pendant près de 4 mois. Vignale ne décroche plus son téléphone, ne répond pas aux multiples messages qui lui sont laissés : première dépression nerveuse pour la soeur de Patrice Claustre, d'autant que ce dernier ne supporte plus ses conditions de détention.
   
        Février 2008. La compagne de Frédéric Vignale répond enfin à un appel. Cette jeune femme explique le silence du nègre : "Vous comprenez, Frédéric n'a pas d'argent, il ne peut plus poursuivre l'écriture du livre...". Marie-Elisabeth prête alors 2000 € à son passionné. Elle estime en retour pouvoir faire avancer le livre, et fonce retrouver Vignale à Paris. Devant l'impatience et la détresse de sa cliente, Vignale ne répètera que ce refrain : "Oui. Dans un mois." Marie-Elisabeth Claustre repart bredouille. Et de zéro.

Elle adresse alors à Vignale de nouvelles notes, de façon à remettre en marche la machine. Surprise de constater que le téléphone cellulaire de son ghostwriter est régulièrement coupé - il ne paie pas ses factures -, elle finit par apprendre de la propre bouche de Frédéric Vignale que celui-ci connait de lourds déboires financiers, que les huissiers en ont après lui, que ses meubles et son ordinateur sont dissimulés à Metz chez ses parents, que de nombreuses lettres recommandées lui arrivent, lettres qu'il ne va jamais chercher : "je ne veux pas les lire, ça me pompe toute mon énergie", explique-t-il. Vignale demande donc à Marie-Elisabeth de lui transférer, de nouveau, un prêt de 2000 € sur le compte de sa compagne. Pourquoi ? "Pour éviter les huissiers", lui répondra-t-il. Ce qui nous fait une avance totale de 4000 € pour un livre que personne n'écrit.


L'ami du Président
Paradoxalement, ayant fait la connaissance, via Marie-Elisabeth, de l'écrivain Yves Hilman, Vignale raconte à ce dernier qu'il connait le tout-Paris,  qu'il a tout le monde dans sa poche, et que son e-journal, Le Mague, association de loi de 1901, lui permet de retirer "jusqu'à 15 000 € par mois". 1 500 € une fois ? 15 000 € une autre fois ? Détournement de fonds associatifs ? Sans doute un énième mensonge. Nous demanderons au Trésor Public de bien vouloir vérifier.

    Sentant alors M-E Claustre sur le point de le lâcher, le traîtreux Vignale joue l'une de ses cartes favorites depuis 15 ans : plus gros sera le mensonge, et mieux ça passera. 
"Il faut que tu viennes à Paris, Marie-Elisabeth, je suis invité à la Garden Party de l'Elysée et j'ai une invitation pour toi". Or, une fois arrivée à Paris, pas de carton élyséen dans les poches percées de l'écrivain sous-traitant. Qu'à cela ne tienne, changement de cap : "Désolé pour la Garden Party, Marie-Elisabeth, mais un miracle s'est produit hier soir. M6 m'a appelé pour me demander de te filmer afin de passer un appel au Président Nicolas Sarkozy...".

Vignale sort le grand jeu et sa petite caméra. Il filme la soeur Claustre dans sa chambre d'hôtel, pathétique mise en scène où il lui fait ouvrir la fenêtre pour guetter l'éventuel retour de son frère, lui fait tenir en main une photo de Patrice, interviewe son employée qui l'a accompagnée, évoque la mère dévastée par cette sinistre erreur judiciaire,  "une exclusivité, quoi" selon Vignale. Le malin jouera les grands professionnels de l'audiovisuel (son oeuvrette : quelques clips de potaches diffusés par lui sur DailyMotion, mais introuvables ailleurs), et proposera à sa cliente des rôles dans ses films. Quel tact.
Nota : La Catastrophe Internationale a enquêté. Nous avons appelé la chaîne M6. Personne n'y a jamais entendu parler ni de Patrice Claustre, ni même seulement de Frédéric Vignale.
       

Dessine-moi un menteur
Sempiternelle ritournelle du margoulin, le "ton livre sera prêt dans un mois" ne suffit plus à M-E Claustre, qui réclame des explications. Le ton monte. Face à ce brusque revirement, Vignale tend à Marie-Elisabeth une clé USB.
"Le livre que tu veux est dessus", affirmera le goujat, à la manière d'un Saint-Exupéry diabolique raîllant le Petit Prince.
        De retour chez elle, la malheureuse découvre que sur cette clé... il n'y a rien ! Elle fait alors venir un informaticien, lequel est formel : pas de fichier, pas de livre. Elle appelle Vignale. "C'est une erreur !?" sera la piteuse excuse du manant, qui, mis en relation avec le technicien, promettra "j'envoie le livre par la poste !". Comme on peut s'en douter, rien n'est jamais parvenu jusqu'à Marie-Elisabeth Claustre. 
Sommé de restituer les notes qu'il était censé avoir prises par téléphone, de même que les bandes-vidéo pour le supposé entretien d'M6, l'escroc aurait récemment déclaré par avocat interposé : "Ma compagne m'a viré de chez elle, elle refuse de me rendre le manuscrit du livre. C'est de sa faute à elle si je ne peux pas le donner à Marie-Elisabeth." Pauvre Vignale. C'est toujours la faute des autres.

        Ici s'achève le roman du tricheur Frédéric Vignale, le seul livre écrit au cours de cette mésaventure étant le récit de cette extorsion de 4000 € que Marie-Elisabeth Claustre ne reverra jamais, l'individu s'étant évaporé, tel un mauvais génie, dans son nuage nauséabond.
"C'est un petit minable... poursuit la victime. Il est d'ailleurs petit dans tous les sens du terme, petit moralement autant que physiquement, affabulateur, machiavélique. Un jour qu'il me faisait part de ses gros soucis financiers, et que je lui demandais avec bienveillance pourquoi il ne constituait pas un dossier pour le RMI, il m'a fièrement répondu "Oh non jamais, ça n'est pas mon genre". En apprenant que pour son dernier procès, il avait écrit au juge pour demander sa clémence parce qu'il était rmiste, et que d'après son avocat, il l'était sans doute encore, sans que personne ne le sache...   J'ai envie de m'arracher les cheveux tant j'ai pu être naïve face à cet imposteur. Lui se teint les siens en noir pour faire croire aux femmes qu'il est sicilien. Ridicule."


"Tu planifiais de le violer"

Plus tard, Marie-Elisabeth apprendra, par l'ami avocat qui lui avait présenté le serpent du Mague : "J'ai enfin réussi à entrer en contact avec Vignale au téléphone, il ne voulait même plus me parler. Accroche-toi Marie-Elisabeth, il ne souhaite plus te revoir parce que, d'après lui, tu  planifiais de l'attirer chez toi un week-end pour le VIOLER !".
Quelques semaines plus tard, Vignale rappelle ce même avocat pour lui dire que sa cliente l'a un jour reçu dans sa chambre de l'hôtel Crillon quasiment nue, et qu'il l'a filmée. Dieu merci, Marie-Elisabeth a toujours rencontré son détracteur en présence de son employée. Cette dernière, sollicitée par La Catastrophe Internationale, nous livre son témoignage : "J'accompagnais Marie-Elisabeth Claustre quand Monsieur Vignale est venu soi-disant nous filmer pour M6, j'étais présente pendant toute l'entrevue. Marie-Elisabeth Claustre était vêtue d'une veste et d'un pantalon roses, sur une chemise blanche, elle n'a eu aucun geste déplacé ou équivoque, et ne s'est jamais dénudée devant lui. Ce menteur devrait être enfermé à l'asile."

M-E Claustre commente cette diffamation : "J'ai été sur le point de vomir quand j'ai entendu cette horreur. Ce Vignale est prêt à toutes les atrocités pour se dépêtrer des rumeurs qu'il fait courir sur lui-même. J'ai su par la suite que pour salir la réputation des gens qui étaient ses victimes, il utilisait souvent des motifs sexuels totalement farfelus, des avances imaginaires qu'il aurait, dit-il, refusées, pour jeter le discrédit sur la personne en question, homme ou femme ! Une autre dame mûre comme moi a déjà été sa victime, alors qu'elle l'aidait financièrement et l'hébergeait parfois sur Paris. Il disait qu'elle lui avait fait des avances sexuelles, ce qui était parfaitement faux. Elle a dû faire appel à la police. Il a aussi raconté à mon ami avocat que j'aurais écrit un article horrible sur lui, et que Vignale en aurait empeché la parution. Tout cela est, évidemment, entièrement inventé. Il a utilisé mon chagrin pour se faire de l'argent. J'ai 50 ans et je  n'ai jamais rencontré un tel mythomane de ma vie, aussi prêt à inventer n'importe quoi. J'ai su qu'au procès gagné par David Kersan, les juges ont précisé n'avoir jamais lu un tel dossier et vu une telle hystérie chez un assigné en diffamation. Malheureusement, personne ne m'a jamais mise en garde contre ce dangereux bonhomme. Il m'a raconté et promis beaucoup d'autres choses encore, comme de me présenter sa grande amie Brigitte Bardot à St Tropez, un mensonge à nouveau, mais je préfère m'en tenir à l'essentiel." Voilà qui est déjà de trop.

Le lisier terminal
Nous savons aujourd'hui que de nombreuses personnalités sont prêtes à témoigner, à la barre et sous serment, contre le cruel Frédéric Vignale.
Nous savons depuis quatorze mois que le malfaiteur Frédéric Vignale n'a jamais fait appel du jugement prononcé à son encontre en 2007, contrairement à ce qu'il prétend pour tenter de blanchir sa condamnation.
Nous savons depuis hier que l'avocat de Frédéric R. Vignale ("R" pour Requin ?), ne lui trouvant plus d'excuse, a enfin rompu toute relation avec la bête.

Nous savons depuis longtemps que les articles de ce weblog rendent fou de rage le maniaque Frédéric Vignale.
Mais nous savons maintenant que le nihiliste Frédéric Vignale arrive au bout de sa cavale suicidaire.


Aussi, Frédéric Vignale, puisque vous nous lisez depuis votre planque parisienne, regardez votre plus belle victime au fond des yeux, une fois dans votre vie.
Et priez pour que les huissiers vous retrouvent avant que ne vous embourbiez pour l'éternité dans le lisier terminal de votre propre imposture.

 
 http://www.patriceclaustre.com/ , le site dédié à Patrice Claustre. 

Lire, dans les commentaires, la lettre de Marie-Elisabeth Claustre qui relate l'affaire Vignale.

Par Frank Castle et Kitty Pryde, désolés... - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Lundi 30 juin 2008
Par Frank Castle - Publié dans : La Cata
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Lundi 12 mai 2008

Les Indigènes de la République organisaient une marche "antiraciste et décoloniale" le jeudi 8 mai 2008, à Paris. La Catastrophe Internationale s'était infiltrée parmi les marcheurs. Compte-rendu.


L'Antiracisme à sens unique : impasse de la paix
Il y a quelque chose de sinistre(1) à défiler dans les rues de la capitale française, en excitant les "immigrés habitants des quartiers noirs musulmans arabes" contre la république, et contre les blancs, au nom de l'antiracisme. Nul ne saurait impunément jouer avec les mots. Mais qui aurait pu croire un seul instant que les mal-nommés(2) "Indigènes de la République" étaient un sage mouvement humaniste et bien-pensant ?
Une fois encore, cette organisation propagandiste aux forts remugles judéophobes, christianophobes, anti-européens et anti-occident, dévoile son jeu de manière éhontée. L'angoissante Houria Bouteldja, "Gazelle de la République" et meneuse des "Indigènes", espère fédérer à coup de slogans populistes autour de sa personne, et parvenir à monter son parti politique, dédié à la repentance de la France coloniale, la diabolisation d'Israël et la cause d'Al-Naqba(3).  

Marche arrière sur la République : boulevard de la haine
"Le français de souche" - au sujet duquel on nous ressasse pourtant, à tort ou à raison, depuis une vingtaine d'années, qu'il n'existe pas - est la cible de ces Indigènes. Désigné sous le néologisme de souchien, le français blanc, puis par extension le "blanc" tout court, raciste, colonialiste et esclavagiste forcément, est le responsable de tous les maux de la planète(4), et doit renoncer à sa culture comme à son droit, dans son propre pays, pour se voir imposer des coutumes exogènes à sa république.
L'épithète "souchien", insulte raciste s'il en est, déguisée sous les oripeaux du calembour et de l'audace télégénique(5), est une invention de la porte-parole des Indigènes de la République, soutenue par Tariq Ramadan, dont elle est l'admiratrice.
Il y a quelque chose de Houria au royaume du trademark.

Les Indigènes défilent et se défilent : carrefour de la désinformation
2500 manifestants selon les organisateurs. Et selon la police ? Nous ne savons pas, mais, mêlés à l'attroupement des Indigêneurs, dont nous avons grossi les rangs, la réalité était toute autre : de 500 à 700 individus, en comptant large et généreusement. Prévue initialement à 14h., la parade Indigène n'a débuté que vers 14h40, faute de participants, pour culminer à 15h.
Sur leur site, les Indigènes déplorent le manque de participation des "blancs" . Rien n'est plus menteur. Ils étaient nombreux au regard du faible chiffre des militants : près de la moitié. Le site évoque le succès de la marche : il était néanmoins question de la reprendre ce lundi 12 mai, par absence de manifestants le jeudi 8. On voit comment ce constat peut être tronqué et médiatiquement modifié en "Succès : Prolongations".

Indigénat ou indigence : ministère de l'inculture
Un policier pour 5 participants. Un cerveau pour 10 indigènes.
La pauvreté absolue des slogans parle d'elle-même.

"ARABES NOUS SOMMES, ARABES NOUS RESTERONS !"
"NON A L'ASSIMILATION PAR LE JAMBON !"
"CONTRE LA GAUCHE : RESISTANCE, CONTRE LA DROITE : RESISTANCE !"
"VOILEES, PAS VOILEES, SOLIDARITE !"
"J'Y SUIS, J'Y RESTE, JE NE PARTIRAI PAS !"
Et le désormais très officiel "VA TE FAIRE INTEGRER !"

Mai 68 était un oratorio de Haendel, par comparaison.

Anti-républicains, racistes et terroristes intellectuels, ces révisionnistes pour lesquels Aimé Césaire est "le plus grand écrivain de tous les temps" (sic) pour des raisons qui touchent à tout sauf à la littérature, disent merde au Panthéon, comme ils disent merde à la France et aux français, tous les français.  Les Indigènes auraient mieux fait de méditer La Fontaine et ses fables, au hasard, Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue et le Rat. Nous pensons, à la lecture de leurs tracts empoisonnés(6), qu'il est trop tard pour eux.
Le surchien ne fera pas long feu.
(1)Étymologie, étymologie.
(2)Le mot indigène signifie "personne originaire du pays où elle habite ; natif ; autochtone ; local". Nous sommes tous des indigènes de la République. Sauf Houria Bouteldja.
(3)La Naqba ou Nakba (catastrophe en arabe, comme Shoah en hébreu) est le nom donné par les pro-palestiniens à la Guerre (Israëlo-Arabe) de Palestine de 1947-49, conflit né du refus des états arabes du plan de partage de la palestine tel que proposé par l'ONU, et qui vit la naissance de l'état juif, ainsi que l'expropriation subséquente de milliers d'arabes palestiniens. Le terme même de Naqba, appliqué à cet "exode" palestinien (sic), suppose, aux yeux des antijuifs et de leurs alliés, un caractère aussi terrible que l'extermination par les Nazis du peuple hébreu, soit l'Holocauste. Le relativisme révisionniste fait recette. Les Indigènes de la République, de même que les Vaquette, Soral, Meyssan ou Dieudonné, pour ne citer que les plus médiatisés, l'ont parfaitement intégré.
(4)Houria Bouteldja collectionne les points Godwin.
(5)Les Indigènes de la République, attaqués ici et là sur le vocable de souchien, ont opté dans leur défense pour la stratégique mauvaise foi et la victimisation, retournant contre leurs détracteurs la critique qui leur est justement adressée. Ainsi, souchien n'aurait jamais fait allusion à une sous-espèce animale méprisée par la population de confession musulmane. Ainsi, le fait d'associer systématiquement ce néologisme à une vague catégorie ethnique - les "blancs" - ne pourrait être assimilé à du racisme que par d'authentiques racistes blancs, choqués de se voir épingler de la sorte. Ainsi, réagir au racisme des Indigènes de la République, c'est du racisme. S'il veut disparaître, le souchien doit subir. La manoeuvre n'est pas neuve.
Rappelons au passage le principal argumentaire de ces Indigènes, qui consiste en l'énumération fastidieuse des adjectifs péjoratifs tels que généralement proférés par le raciste français à l'endroit des "gens de couleur", pour légitimer l'emploi d'un terme générique englobant par vengeance les "blancs". Comme si, dans chaque région du monde, dans chaque nation, depuis l'origine de l'humanité, l'étranger n'était pas déjà stigmatisé, catalogué, moqué, dans toutes les langues et sur tous les tons. Face de craie. Leucoderme (merci Kemi Seba). Blafard. Boudin blanc. Roumi. Blanc-bec. Gaulois. Jambon. Babtou. Dhimmi. Bolo... : les mots avilissant les "blancs" (comme les "noirs"), quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent, existent depuis toujours. Le Coran, livre de chevet de la femme au foulard, est un recueil exemplaire de haine raciale auto-alimentée. Mein Kampf ne fait que reprendre des idées régulièrement en vogue depuis le III° siècle après Jésus-Christ. Les gens ont l'air de le découvrir.
(6)Une jeune fille voilée refusait catégoriquement de distribuer des tracts aux blancs.
Par Luke Cage, Ororo Munroe & Frank Castle - Publié dans : Martyrologe
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Mercredi 29 août 2007

La Hollande est réputée pour ses moulins à vent, ses champs de tulipes colorés, ses sabots de bois, ses fromages (Gouda, Edam, Maasdam, Mimolette…) et bien sûr, sa législation permissive qui autorise la consommation de drogues dites douces (herbes, champignons magiques, speed et autres pillules chimiques de type ecstasy) ainsi que la prostitution. Pour 3 Euro, on peut s’envoler au coffee, pour 50, on s’envole au 7ème ciel.

 

Les Hollandais sont un peuple tolérant. De telles pratiques, passables d’années d’emprisonnement dans les autres pays de l’Union Européenne, n’étonnent plus les Néerlandais. En rentrant de l’école, les enfants passent devant les terrasses enfumées des coffee shops ou encore devant les vitrines des prostituées à demi nues qui ajustent leur string dans des positions aguichantes.

 

Pas étonnant dès lors que tout nouveau venu au royaume de sa Majesté Béatrix – la Hollande est une monarchie constitutionnelle – soit accueilli à bras ouverts et invité à préserver ses coutumes et croyances, au nom de la tolérance et de l’amitié entre les cultures. Les homosexuels y sont encouragés à s’exposer en public et à revendiquer leur sexualité. Les musulmans bénéficient d’aides publiques pour construire des mosquées et des écoles publiques musulmanes.

 

Ce que n’avaient pas compris les Hollandais, c’est que le fait d’être soi-même tolérant ne signifie pas que tout le monde le soit. Un peu comme les britanniques qui ont favorisé malgré eux l’émergence de cellules terroristes au Royaume-Uni en se refusant de censurer des Islamistes notoires tels que Abou Hamza al-Masri, au discours aussi effrayant que son apparence (je rappelle qu’il est borgne et qu’un crochet remplace l’une de ses mains). Un peu comme ces presbytériens Coréens illuminés, persuadés que l’on peut parler de Dieu (leur dieu) et convertir des talibans au christianisme, et qui se font finalement exécuter par ceux qu’ils étaient venus « sauver ».  Voilà le genre d’attitude dangereuse qu’adoptaient les Hollandais.

 

Aujourd’hui, comme les Anglais et ces quelques Coréens, les Hollandais prennent de plus en plus conscience de leurs erreurs et se mettent à les regretter. L’assassinat de Theo Van Gogh en 2004 était un des premiers signes forts de ce que de plus en plus de Hollandais « de pure souche » sentaient monter : l’islamisation de leur société et la hausse des tensions entre les communautés religieuses. Dans les quartiers ouest d’Amsterdam où se concentre une importante communauté marocaine, on n'entend pas parler Néerlandais. Nombreux y sont les jeunes de 15 ans qui portent la jellabah, se gavent d’idéologie fondamentaliste sur Al Jazeera, vont peu à l’école, sauf si elle est musulmane, et maîtrisent mal la langue du pays qui les a vus naître. Il est surprenant de voir autant de jeunes traîner en semaine au bas des cages d’escalier. La loi ne les oblige-t-elle pas à assister aux cours ?

 

De passage sur Amsterdam pour un voyage d’affaire, un collègue Japonais s’interroge sur le nombre considérable de femmes voilées dans le tramway, alors qu’il se rend chez un client. Il s’imaginait les Hollandaises grandes et blondes... Mais c’est qu’en semaine, à cette heure-là, les grandes et blondes Hollandaises, elles travaillent ! Ne restent que les Marocaines et les Turques, les cheveux toujours dissimulés sous un long foulard qui leur recouvre les épaules, parfois gantées, portant un voile facial et des lunettes de soleil, voire carrément la burka, et de temps en temps accompagnées de leur mari, en jellabah, barbe fournie et couvre-chef traditionnel. Ne travaillent-ils pas ? Nul besoin ! Les allocations sont certes légères, mais suffisantes pour vivre correctement, du moment qu’on ne sort pas – sauf pour aller à la mosquée bien sûr. Trêve de cynisme facile, de quoi vivent-ils ??? C’est une question que je me pose tous les jours lorsque je vois ces hordes de jeunes Marocains qui traînent dans les rues, pendant que leurs camarades Hollandais sont au lycée, à la faculté ou au boulot pour les plus âgés.

 

Les femmes sont quasiment toujours « recrutées » dans leur pays d’origine, et ne parlent pas le néerlandais. Grâce au rapprochement familial, elles bénéficient d’un visa dès leur arrivée en Hollande. Elles mettent ensuite au monde des enfants auxquels elles ne s’expriment qu’en arabe et qui iront dans des écoles musulmanes où le néerlandais n’a que peu de place. Au supermarché, les caissières portent un uniforme aux couleurs de leur enseigne mais sont autorisées à conserver leur foulard. Je n’avais vu de caissières en foulard nulle part ailleurs. Impressionnant, de les voir toutes alignées derrière leur caisse avec leur voile, car elles sont en grande majorité de confession musulmane.

 

Mon ami Ahmed, Français d’origine Algérienne, est venu passer un week-end chez moi, à Amsterdam. Pour la première fois de sa vie, il a vu une burka !!!  «Mais tu sais que je vais en Algérie tous les ans, et que je n’ai jamais vu de burka là bas ! 'Faut que je vienne à Amsterdam pour en découvrir ! Pire, les femmes musulmanes, elles portent plus le foulard ici qu’au Maghreb ! » . Et c’est vrai. Mais pourquoi font-ils chez nous ce qu’ils ne faisaient pas chez eux ? Est-ce de la provocation ?

 

On pourrait penser que la vie en communauté, en minorité, dans un pays qui n’est pas leur patrie d’origine, pousse ces Marocains et ces Turcs de Hollande à revendiquer avec exacerbation ce qu’ils croient être leur véritable et unique identité afin de ne pas s’égarer, de ne pas se renier. Alors ce qu’ils ne faisaient pas chez eux, ils le font ici. Ceux qui n’avaient jamais lu le Coran se mettent à le lire lorsqu’ils emménagent en Occident ; celles qui n’avaient jamais porté le voile ne le quittent plus dès qu’elles rejoignent leur mari en Europe ; ceux qui n’avaient jamais mis les pieds dans une mosquée ne manquent plus une prière, etc.

 

 

 

Cette année, pour la première fois en ce sens, une loi a été votée pour interdire le port de la burka et des voiles faciaux dans les transports en commun. Ailleurs les femmes font ce qu’elles veulent ; mais de toute manière, cette loi n’est pas respectée par les intéressées. Il est aussi désormais interdit de monter avec plus de 2 poussettes dans le tramway. Le poinçonneur n’oublie jamais de me le rappeler lorsque je m’apprête à monter avec mon bébé, m’obligeant à attendre le prochain tram, en espérant que les quotas ne soient pas atteints. En revanche, il ne dit rien à la dame en burka... Il aurait trop peur d’être traité de raciste. Mon bébé lui, devra attendre sous la pluie. La prochaine fois je mettrai une burka.

Par Shiro Yoshida, diplomate - Publié dans : La Cata
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Lundi 18 juin 2007

APPEL A TEMOINS :  Début 2009, les huissiers recherchent le dénommé Fred Vignale partout sur la place de Paris.
Fuyant la justice française, il est selon nos sources redevable d'environ 17.000 euro.

Lire l'intégrale de la saga Vignale

ARTICLE QUE FREDERIC VIGNALE A TENTE DE FAIRE CENSURER.
LA VERITE PASSERA. QU'ON SE LE DISE.


"...c'est un être aveuglé par l'orgueil, un ignorant en mal de questions oiseuses et de querelles de mots ; de là viennent l'envie, la discorde, les outrages, les soupçons malveillants, les disputes interminables de gens à l'esprit corrompu, privés de la vérité, aux yeux de qui la piété est une source de profits."
Saint Paul,
Première Epître à Timothée, portrait du faux docteur, VI,4.

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Frédéric VIGNALE condamné par décision de la 17° Chambre Civile du Tribunal de Grande Instance pour injures et diffamations

Après s'être publiquement acharné de façon pathologique et forcenée sur l'auteur et réalisateur Yann Moix, l'indigent pigiste Vignale se voit condamné pour injures et diffamations multiples sur la personne de David Kersan, fondateur de la revue RING, et agent littéraire d'exception (Dantec, Millière, Vajda...)

A force de calomnies, le puant rédacteur du magazine Internet lemague se fait tristement remarquer : Frédéric Vignale, "enfant terrible du web" comme il en prolifère des milliers à la seconde sur le réseau, a péniblement compilé sur son site des articles assommant de jalousie et de haine auto-alimentée sur la personne de Yann Moix (les livres Jubilations vers le ciel, Partouz, ou encore le film Podium, avec l'acteur Benoît Poelvoord) articles publiés sous une kyrielle de sobriquets afin sans doute de donner quelque semblant d'épaisseur ou de légitimité (?) à ses règlements de compte personnels. Car l'infâme lave son linge sale sur le Net, en accusant les autres de ses pollutions nocturnes. Micro-retour sur la micro-polémique qui unit le micro-journaliste à Yann Moix :

Le Dandy de plastique

Vignale, pour se faire connaître, entre en contact avec des célébrités, leur proposant la réalisation d'un site web dédié à leur personne. Il attend, en échange, le retour d'ascenseur.  Moix, qui accepte l'offre, fait donc entrer ce Vignale, alors parfait inconnu, en tant que pigiste Internet sur une émission animée par Christophe Dechavanne, "Ciel ! mon mardi" (TF1). Remercié quelques semaines après par la production pour son incompétence, Vignale retourne en Moselle, décidé à se venger de l'homme qui, sans le vouloir, l'a aidé à révéler sa médiocrité, Yann Moix. Commence alors le déluge d'insultes sur le site lemague.net. Vignale, sous divers noms de plume, souille le patronyme et le visage de son "ami". Portraits déformants et caricaturaux, photos truquées, entretiens mensongers...

On touche le fond avec Yann Nique, sosie de Moix, interviewé par le faussaire (il s'agit bien entendu d'une invention, en réaction au succès de Podium, roman adapté par son auteur au cinéma), une ode au mauvais goût et à la démence. Vignale n'argumente jamais, il défèque sans discontinuer sur son idole, en fan capricieux et réversible, camouflé derrière ses alias. Les articles s'amoncellent sur la toile, Moix réagira trop tard et ne pourra attaquer son détracteur, il y aura prescription.

Les années passent. Invité par Stéphane Bern à participer à "L'Arène de France" (France 2), Moix aperçoit, parmi les guests... Frédéric Vignale en personne. L'écrivain exige le départ de Vignale, sans quoi il quitte le plateau. Du pain béni pour l'éboueur du mague, qui s'empresse aussitôt de publier un ouvrage : "Les Censurés de la télé" (235 ventes à la date du 29 janvier 2009, un best-seller), où il pause et se pose en martyr, nouvelle figure héraldique de la liberté d'expression, porte-voix des victimes. Salon du Livre, France- Soir... Vignale sort du cloaque.

Mais l'égoutier a une image à récurer, la sienne. Et des réputations à ternir pour cela, celles des autres. De préférence ceux qui ont eu, à un moment donné, un ascendant ou une supériorité hiérarchique sur lui. Des hommes qui lui ont accordé leur confiance. Ainsi se venge-t-il, après Yann Moix, du créateur de la revue littéraire électronique L'Idéaliste*, à savoir... David Kersan.

L'E-mondice

Cette fois, le modus operandi du charlatan psychopathe évoluera vers plus de perverse gratuité : Frédéric Vignale ne rencontrera jamais sa nouvelle victime. Entré dans les colonnes de L'Idéaliste à coup de bluffs et de subtils mensonges par e-mails ou conversations téléphoniques ("je suis nommé par Canal + le nouveau Monsieur Cinéma de la chaîne cryptée", entre autres canulars) le sans-honneur de la télé sera renvoyé (encore !) par David Kersan, dès que ce dernier aura découvert la supercherie montée par son chroniqueur mythomane :  en effet, Vignale, épaulé par sa maîtresse de l'époque, est en train de mettre en place sur Internet un vulgaire copié-collé du journal de Kersan : L'E-Novateur. En parfaite hypocrisie, tout en continuant d'abreuver la rédaction de L'Idéaliste de "sujets sans cesse racoleurs et haineux envers des people". Le plagiaire, honteux et colère d'avoir si tôt été démasqué par Kersan, menace celui-ci de procès s'il ne retire pas sur-le-champ les articles que lui, Vignale, a écrits pour L'Idéaliste. Kersan, qui n'a jamais vu le fâcheux de sa vie, écrase sans hésiter les fichiers signés Vignale. Et croit ne plus en entendre parler.

Mais le scélérat, après avoir quitté l'ours de la rédaction, s'époumonne sur le web à propos de Kersan, lâchant à l'endroit de son ancien directeur de publication les pets verbeux les plus sonores et les plus nauséabonds, ivre de revanche et d'envie. Insultes, injures diffamatoires, Vignale aime ça.

Le King du RING vainqueur par KO

Seulement là, on a beau ne pas être connu du grand public, quand on est l'agent de la bête littéraire Dantec, que l'on dirige une revue, RING, qui a ouvert ses cyberpages à Fernando Arrabal ou Philippe Muray, pour ne citer qu'eux, et qu'on a fait son droit... On ne badine pas avec l'ordure. Plus réactif qu'un Moix, Kersan attaque Vignale en justice. Et gagne. Frédéric Vignale est redevable de plus de 17 000 € à sa victime, selon la justice française.

Vignale répète à l'envi qu'il ne croit pas au clivage droite-gauche. Kersan lui aura appris ce que le droit voulait dire, gauche uppercut.

Loin de nous le désir de nous appesantir sur les délits du sieur Vignale.
Plus éloigné encore de notre façon de penser, que de s'abandonner, comme lui, à la surenchère dans l'insulte, à l'esbrouffe dans la non-argumentation, à la menace sans objet, aux larmes de crocodile versées sur un statut de victime savamment concocté et trop facilement obtenu.

Il faut pourtant que la vérité explose.

Or donc, qui d'autre que les trompés, les abusés, les spoliés et autres trahis, pouvaient prendre la parole et dénoncer la multitude des duperies dont ils furent, et sont encore parfois, les authentiques proies ? Les seules victimes ?
Alors qu'aujourd'hui, une fois de plus, l'artiste auto-proclamé Frédéric Vignale (on attend toujours son oeuvre) se distingue en tentant vainement de faire interdire La Catastrophe Internationale, un dernier forfait est porté à notre connaissance, et un nouveau martyr vient grossir, tel un témoin lumineux palpitant sur l'écran, la liste des plagiés, dévoyés par le mystificateur.

Ainsi de LeFred, "créateur de contenus depuis 1969", artiste comique et satirique : LeFred, tout au long de l'année 2007, se voit proposer les talents audiovisuels du "réalisateur" Vignale. Ce dernier lui fera miroiter des opportunités qui jamais ne connaitront le jour. Quand LeFred découvre son propre pastiche, Le Soleil du mec Sarko (une parodie du Mexico de Francis Lopez), copié par Vignale sous le titre J'aime Sarko, et comprend qu'il s'est fait exploiter.
Vignale, habile et sans vergogne, remportera avec cette contrefaçon le 1er Prix humoristique du quotidien LIBERATION pour la Saint Valentin. Jury aveugle. Et sourd, puisque la voix entendue sur la version plagiée n'est pas même de Vignale, mais de son "ami chanteur" Eduardo Pisani !
Après constatation, La Catastrophe Internationale est entrée en contact avec LeFred, lequel nous a confirmé la chose, mais n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
On oublie tout sous le soleil du mec Sarko.

Un ancien collaborateur du RMIste Vignale, qui ne tient pas à être nommé, soutient que "Frédéric" vit actuellement de la vente de livres chez Gibert, livres qu'il demande en service presse pour le site lemague. Après quelques lignes de critique hâtivement publiées sur la toile, le rédacteur imposteur court vendre ses exemplaires gratuits pour s'acheter de quoi survivre. Nous sommes bien loin d'Oscar Wilde.

Un nouveau témoin, ayant rencontré Vignale chez lui alors que ce dernier vivait encore à Metz, nous apprend n'avoir jamais repéré le moindre livre chez le fondateur de lemague.net. Son intérêt pour la culture ne serait que pure mise en scène.

 "Je passe ma vie à rater des choses, à faire des erreurs, à me tromper de combat, à expérimenter des moulins à vent, mais je pense avoir une qualité fondamentale : j’aime la vie !" Frédéric Vignale, essayiste

 

Addenda du mercredi 27 juin 2007 : Exemples de combats menés par Vignale

Frédéric Vignale a battu l'une de ses ex-compagnes, riche hôtellière mosellane sur le dos de laquelle il vivait (car il n'a JAMAIS travaillé). Source : Une ancienne amie de Vignale, grande cuisinière publiée maintes fois.

Frédéric Vignale a plagié le weblog photographique de sa compagne, fidèle à la formule qui l'a rendu célèbre sur Internet, et tente de se faire passer à l'étranger pour un photographe "parisien", lui le provincial amateur qui vit aux crochets de la talentueuse artiste chez qui il habite, et à laquelle il prend ses idées. Le site en question : http://vignale.over-blog.com/ (autrefois fredericvignale.com)

Frédéric Vignale a volé l'idée de sa "web tv" à pariswebtv.com, après leur avoir proposé "de l'aide". L'équipe de pariswebtv l'a expulsé (encore !) quand le fils du fondateur apprit que Vignale recopiait leur idée originale, point par point, dans leur dos. Son site lemague.net n'a jamais connu l'audience annoncée par Vignale.

Addenda du lundi 11 février 2008 : Tentative avortée de supprimer cet article, par Vignale

Plus de 8 mois après la publication de l'article intitulé Le Faux dandy au tapis, Frédéric Vignale sort de sa torpeur et jette son dévolu sur la rédaction de La Catastrophe Internationale, échouant piteusement à faire censurer notre weblog.

Vignale a demandé à notre hébergeur Over-Blog la suppression de notre tribune, sous le prétexte fallacieux que nous le diffamions, lui, le diffamateur de profession. Il aura fallu près d'un an demi d'existence à La Cata avant de recevoir notre premier "report d'abus", et il faut qu'il émane de Vignale !
A toutes fins utiles, voici pourquoi nous ne retirerons pas les textes "incriminés" :
 
1) La totalité des faits exposés est vraie ; les témoignages de 7 personnes que nous ne nommerons pas, ont été recueillis, séparément, allant tous dans le sens de ce que relate notre article critique : FREDERIC VIGNALE EST UN AFFABULATEUR, UN TRICHEUR ET UN MANIPULATEUR. C'est d'ailleurs lui qui, déguisé derrière le nom de sa compagne, a écrit pour reporter cet "abus".
 
 2) Nous ne diffamons pas Frédéric Vignale : c'est lui qui diffame. IL FAUT QUE CELA SE SACHE.

 L'infâme a de l'avenir. Mais son passé le rattrappera.

 

*L'Idéaliste de David Kersan a été nommé magazine littéraire de l'année 2002 par Patrick Poivre d'Arvor, qui déclarait, dans son émission Vol de nuit : "L'Idéaliste littéraire est la meilleure publication de critiques littéraires sur la toile francophone.". Une moyenne de 10800 visiteurs uniques par jour à l'époque.

Par Frank Castle & Kitty Pryde, hilares, - Publié dans : Frédéric Vignale, le Roman d'un tricheur
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Mercredi 16 mai 2007

Trois "hommes" viennent d'être interpellés pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'enlèvement et de séquestration commis en bande organisée et captation en vue de détention et diffusion d'images à caractère pornographique".

Leur délit ? Ils n'ont point eu le temps de le commettre, une veille policière par Internet ayant pu empêcher ces trois individus "d'enlever une fillette, de la cloîtrer et d'en abuser durant tout un week-end d'une manière particulièrement cruelle". Dixit le Procureur.

Ces magnifiques représentants de l'espèce humaine ont avoué ne pas avoir encore choisi leur victime, de toute façon une petite fille, qui devait être âgée de 5 à maximum 9 ans.

Non contents d'avoir planifié de violer et torturer le petit enfant, ces pères de famille ont précisé qu'à l'issue du week-end de sévices qu'ils auraient voulu lui infliger, ils devaient marquer leur proie "au fer rouge avec un "S" comme souvenir pour qu'elle n'oublie jamais". Comme les prostituées du temps de Louis XIV. Cette marque particulièrement insoutenable de haine devait se faire au coin de l'aine de la fillette. Le fer a été retrouvé chez l'un des ravisseurs virtuels.

Les viols devaient être filmés, afin sans doute que les violeurs, eux non plus, n'oublient jamais.

Devant agir masqués - Mickey Mouse ou Belzébuth ? - les bourreaux en devenir projetaient de libérer leur victime, de sorte que le "S" du souvenir puisse servir à quelque chose.

Le local était prêt, le camescope attendait. Il ne manquait que la victime.

Quel châtiment peut être à la juste mesure de cette tentative de crime ? Et qu'en aurait-il été si les pédoclastes (étymologiquement "casseurs d'enfants", qui selon Dolto est le vocable correct pour pédophiles) avaient été arrêtés après le viol ? Les trois complices encourent chacun 10 ans maximum d'emprisonnement. Gageons qu'ils n'en feront que 3 ou 5 dans le meilleur des cas.

Dans 5 années, mon enfant en aura 7. Il sera très exactement dans la moyenne d'âge souhaitée par les trois croque-mitaines.

Mes pensées vont à Maddie McCanns, la petite de 3 ans disparue au Portugal depuis le 3 mai 2007, qui ne vivra peut-être même pas jusqu'à 5.

Nota Bene 1. A tous ceux pour qui la mort de Saddam Hussein est médiatiquement plus importante que celle d'un enfant qu'ils n'ont pas connu : Où est le fait divers ? Où est le fait de société ? Dans la condamnation à mort d'un criminel ou dans le viol à la chaîne d'enfants conçu comme économie générale, comme mode de vie, comme raison de vivre ?

Nota Bene 2. Anne Frank eut, elle aussi, la marque de la Bête tatouée sur son corps. Entre A-25060 et A-25271, comme sa mère, sa soeur, et toutes les femmes de Auschwitz-Birkenau.

Nota Bene 3. "Je crois qu'il faut forcer les enfants. Les enfants sont aussi des êtres casse-pieds, qu'il faut à un moment mettre sur le droit chemin. Et cela vaut aussi pour le sexe. Mais on craint cela comme la peste aujourd'hui. Il serait très nécessaire de relire Sade aujourd'hui..." Gert Hekma, professeur à l'Université d'Amsterdam, membre du comité de soutien pour la Gay Pride des Enfants.

Surveillez vos contenus numériques dans les prochains mois. Dressez la liste des noms d'enfants qui disparaissent. Le "S" du souvenir va souvent revenir vous titiller la mémoire sélective. 

Par Frank Castle, endeuillé, - Publié dans : Martyrologe
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