Dans les prochains jours, un concours ouvert à tous vous permettra peut-être de gagner des livres.
A bientôt.
Frank Castle.
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La Catastrophe Internationale est un weblog polémique. Il ne saurait être question ici d’autre chose que de critiquer et controverser. Attaquer. Juger. Aimer donc châtier, puisque l'Art du polémiste est de dire le mal pour faire le bien.
Un weblog contre le politiquement correct, l'anti-racisme qui devient racisme, la tolérance qui devient intolérante et intolérable, la coalition des extrêmes, gauche et droite, blanche et
noire, SA et SS, national-socialiste et communiste, islamiste ou kémite.
Nous dressons des portraits des ogres rouges/bruns/verts qui utilisent leur liberté pour mieux dévorer les nôtres.
Consultez les commentaires : ceux-ci contribuent parfois de façon éclairante, et constituent des compléments d'articles.
Rétrospective conseillée à tout nouvel arrivant sur ce site, le premier sujet publié dans la catastrophe, Promesse Magnétique .
Que les choses soient claires : le propriétaire de ce weblog n'est pas DAVID KERSAN. Ce dernier n'est l'auteur d'aucun texte publié dans nos pages. Nous sommes des snipers, et agissons sans commanditaire.
Frédéric Vignale peut-il se zapper de
lui-même ?
Une ultime pensée pour Fred Vignale qui refourgue plus d'ouvrages chez Gibert qu'il n'a vendu d'exemplaires de ses Censurés de la
télé - seulement 235 livres achetés depuis sa parution en... janvier 2007. Ventes sèches, incontestables. Rattrapé par les nombres, Frédéric Vignale se terre (soi-disant en
Belgique) en attendant les huissiers.
Lire l'intégrale de la saga
Vignale
Lire la lettre de Marie-Elisabeth Claustre, victime de Frédéric Ray. Vignale
CET INDIVIDU EST
DANGEREUX. IL EST RECHERCHE PAR LA POLICE ET LES HUISSIERS .
Régulièrement, le staff de La Catastrophe Internationale reçoit messages de soutien et témoignages de la part de victimes de
l'escroc médiatique Frédéric Vignale. Pour la toute première fois, un individu dont nous respectons, à sa demande, l'anonymat en l'appelant X., nous fait parvenir cette semaine un message ambigü :
" Bonjour, je ne sais pas trop par où commencer, je veux juste vous parler de Vignale, je l'ai interviewé il y a quelques mois pour faire un
portrait de lui. Je l'ai eu 2 heures au téléphone. Si cela vous intéresse, j'ai son numéro... Par ailleurs il m'a stipulé qu'il ne gagnait pas d'argent avec le site LeMague.net. J'accepterai
qu'on en reparle si vous voulez mais je tiens à garder l'anonymat pour des raisons que je vous expliquerai plus tard. Très cordialement, X."
Après recherche, ayant répéré son nom dans les colonnes du Mague, il nous paraît évident que notre interlocuteur est commandité par Frédéric R. Vignale :
Après avoir eu droit à une critique élogieuse par Vignale, puis publié quelques notules sur le Mague, celui que nos nommons X., croyant sans doute à l'innocence de son généreux critique, fait preuve à son égard de sympathie afin de retourner la faveur, mais sans se mouiller tout
de même - le courriel que nous avons reçu oscille entre dénonciation et plaidoirie.
Nous nous efforcerons donc d'être clairs dans notre réponse, de manière à ne plus jamais recevoir de message émanant des réseaux interlopes du SDF du Mague :
I. Nous détenons les coordonnées de Frédéric Raymond Vignale, lequel se terre pour échapper aux huissiers et aux poursuites. Justice, fais ton oeuvre.
II. "Je touche 1500€/mois grâce au Mague." "Je touche 15 000€/mois grâce au Mague."
"Je ne gagne pas d'argent avec le Mague."
Cher X., apprenez que votre ami et employeur occasionnel Frédéric Vignale, dans sa terrifiante incohérence, ne répète jamais deux fois
le même mensonge. Ce qui fût la cause de sa perte.
III. Que vous soyez sincère dans votre démarche ou que vous agissiez en sous-marin pour le compte de l'individu qui publie vos articles, cela revient au même : vous êtes sa prochaine victime.
En vous mettant en garde, nous espèrons vous éviter le pire, et souhaitons quant à nous échapper à la prolifération des informateurs et autres plaignants vignalesques.
A bon entendeur.
ADDENDA du 22 septembre 2008 :
Evidemment, le sieur X. était un émissaire de la Bête.
Ce jour, un troisième report d'abus signé Frédéric Vignale vient encombrer la boîte mail de La Cata.
Lassés, voici ce que nous avons envoyé à notre sympathique hébergeur Over-Blog :
Depuis plusieurs mois, le dénommé Frédéric Raymond Vignale n'a de cesse de reporter des abus sur notre blog La Catastrophe Internationale (http://la-catastrophe-internationale.over-blog.com/). Les 3 articles qui sont consacrés à ce monsieur sont fondés sur les témoignages de
9 personnalités du monde de l'édition ou du spectacle, escroquées et/ou manipulées par Frédéric Vignale. Nous sommes conseillés par un avocat (...). Vignale fuit la justice française, il est redevable de plus de 17.000€ et est à ce titre recherché par les huissiers. Rien de ce qui est
décrit dans notre blog n'est faux ou ne porte atteinte à la vie privée de Frédéric Vignale. Les témoignages publiés sont d'utilité publique : il faut neutraliser ce monsieur. Un livre collectif
sera prochainement consacré à ce dangereux menteur, nous nous ferons le relais de sa publication. En attendant, si vous ne pouvez empêcher ce mythomane de polluer notre boîte
mail avec ses reports d'abus abusifs (!), nous vous saurions gré de continuer à débouter les demandes de cet individu. Chaleureusement, F.C
"Quand je pense que mon frère est en prison et qu'un type comme Frédéric Vignale est en liberté, je suis écoeurée."
L'étau se resserre.
Alors que deux cabinets d'huissiers traquent le dénommé Frédéric Vignale suite à sa condamnation par le Tribunal Correctionnel de Paris, une nouvelle
plainte pour escroquerie est déposée contre lui.
Suite à notre précédent article dédié au faussaire, article qui
fit du bruit l'an passé, Marie-Elisabeth Claustre a tenu à nous contacter et nous confier son témoignage :
"Je cherchais un nègre pour écrire l'histoire de l'erreur judiciaire dont a été victime mon frère Patrice Claustre. L'un
de mes amis avocats m'a présenté un certain Frédéric Vignale qui pouvait devenir le nègre en question."
Ainsi commence la descente aux Enfers de Marie-Elisabeth Claustre, nouvelle et très officielle victime de celui qui se fait aujourd'hui appeler Frédéric R. Vignale, Frédéric Raymond Vignale, Frédéric Ray. Vignale, Frédéric Ray Vignale ou Fred Vignale pour échapper au référencement de
Google emmenant les internautes sur La Catastrophe Internationale...
Le Nègre invisible
Le premier rendez-vous avec le mythomane se déroule idéalement : Vignale se présente sous le meilleur jour possible, lui qui sait se faire si adorable, nullement intéressé par
l'argent ("je touche 1 500 € par mois via le Mague"), se définissant avant tout comme "un grand
passionné". Passionné par quoi ? "Par l'escroquerie", nous confirme M-E Claustre lors de notre entretien avec elle.
" Nous commençons la rédaction quotidienne du livre par téléphone, dès septembre 2007. En octobre, Frédéric Vignale me lance un "à demain, 14
heures" ". M-E Claustre n'aura plus de nouvelle de lui pendant près de 4 mois. Vignale ne décroche plus son téléphone, ne répond pas aux multiples messages qui lui sont
laissés : première dépression nerveuse pour la soeur de Patrice Claustre, d'autant que ce dernier ne supporte plus ses conditions de détention.
Février 2008. La compagne de Frédéric Vignale répond enfin à un appel. Cette jeune femme explique le silence du nègre : "Vous
comprenez, Frédéric n'a pas d'argent, il ne peut plus poursuivre l'écriture du livre...". Marie-Elisabeth prête alors 2000 € à son passionné. Elle estime en
retour pouvoir faire avancer le livre, et fonce retrouver Vignale à Paris. Devant l'impatience et la détresse de sa cliente, Vignale ne répètera que ce refrain : "Oui. Dans un mois." Marie-Elisabeth Claustre repart bredouille. Et de zéro.
Elle adresse alors à Vignale de nouvelles notes, de façon à remettre en marche la machine. Surprise de constater que le téléphone cellulaire de son ghostwriter est
régulièrement coupé - il ne paie pas ses factures -, elle finit par apprendre de la propre bouche de Frédéric Vignale que celui-ci connait de lourds déboires financiers, que les
huissiers en ont après lui, que ses meubles et son ordinateur sont dissimulés à Metz chez ses parents, que de nombreuses lettres recommandées lui arrivent, lettres qu'il ne va jamais
chercher : "je ne veux pas les lire, ça me pompe toute mon énergie", explique-t-il. Vignale demande donc à Marie-Elisabeth de lui
transférer, de nouveau, un prêt de 2000 € sur le compte de sa compagne. Pourquoi ? "Pour éviter les huissiers", lui répondra-t-il. Ce qui
nous fait une avance totale de 4000 € pour un livre que personne n'écrit.
L'ami du Président
Paradoxalement, ayant fait la connaissance, via Marie-Elisabeth, de l'écrivain Yves Hilman, Vignale raconte à ce
dernier qu'il connait le tout-Paris, qu'il a tout le monde dans sa poche, et que son e-journal, Le Mague, association de loi de 1901, lui permet de retirer "jusqu'à 15 000 € par mois". 1 500 € une fois ? 15 000 € une autre fois ? Détournement de fonds associatifs ? Sans doute un énième mensonge.
Nous demanderons au Trésor Public de bien vouloir vérifier.
Sentant alors M-E Claustre sur le point de le lâcher, le traîtreux Vignale joue l'une de ses cartes favorites depuis 15 ans : plus gros sera le mensonge, et
mieux ça passera.
"Il faut que tu viennes à Paris, Marie-Elisabeth, je suis invité à la Garden Party de l'Elysée et j'ai une invitation pour toi". Or, une
fois arrivée à Paris, pas de carton élyséen dans les poches percées de l'écrivain sous-traitant. Qu'à cela ne tienne, changement de cap : "Désolé pour la
Garden Party, Marie-Elisabeth, mais un miracle s'est produit hier soir. M6 m'a appelé pour me demander de te filmer afin de passer un appel au Président Nicolas
Sarkozy...".
Vignale sort le grand jeu et sa petite caméra. Il filme la soeur Claustre dans sa chambre d'hôtel, pathétique mise en scène où il lui fait ouvrir la fenêtre pour guetter l'éventuel
retour de son frère, lui fait tenir en main une photo de Patrice, interviewe son employée qui l'a accompagnée, évoque la mère dévastée par cette sinistre erreur
judiciaire, "une exclusivité, quoi" selon Vignale. Le malin jouera les grands professionnels de l'audiovisuel (son oeuvrette : quelques
clips de potaches diffusés par lui sur DailyMotion, mais introuvables ailleurs), et proposera à sa cliente des rôles dans ses films. Quel tact.
Nota : La Catastrophe Internationale a enquêté. Nous avons appelé la chaîne M6. Personne n'y a jamais entendu parler ni de Patrice Claustre, ni même seulement de Frédéric Vignale.
Dessine-moi un menteur
Sempiternelle ritournelle du margoulin, le "ton livre sera prêt dans un mois" ne suffit plus à M-E Claustre, qui réclame des explications. Le ton
monte. Face à ce brusque revirement, Vignale tend à Marie-Elisabeth une clé USB.
"Le livre que tu veux est dessus", affirmera le goujat, à la manière d'un Saint-Exupéry diabolique raîllant le Petit Prince.
De retour chez elle, la malheureuse découvre que sur cette clé... il n'y a rien ! Elle fait alors venir un informaticien, lequel est formel : pas de
fichier, pas de livre. Elle appelle Vignale. "C'est une erreur !?" sera la piteuse excuse du manant, qui, mis en relation avec le technicien,
promettra "j'envoie le livre par la poste !". Comme on peut s'en douter, rien n'est jamais parvenu jusqu'à Marie-Elisabeth
Claustre.
Sommé de restituer les notes qu'il était censé avoir prises par téléphone, de même que les bandes-vidéo pour le supposé entretien d'M6, l'escroc aurait récemment déclaré par avocat
interposé : "Ma compagne m'a viré de chez elle, elle refuse de me rendre le manuscrit du livre. C'est de sa faute à elle si je ne peux pas le donner à
Marie-Elisabeth." Pauvre Vignale. C'est toujours la faute des autres.
Ici s'achève le roman du tricheur Frédéric Vignale, le seul livre écrit au cours de cette mésaventure étant le récit de cette extorsion de 4000 € que
Marie-Elisabeth Claustre ne reverra jamais, l'individu s'étant évaporé, tel un mauvais génie, dans son nuage nauséabond.
"C'est un petit minable... poursuit la victime. Il est d'ailleurs petit dans tous les sens du terme, petit moralement autant que physiquement, affabulateur, machiavélique. Un jour
qu'il me faisait part de ses gros soucis financiers, et que je lui demandais avec bienveillance pourquoi il ne constituait pas un dossier pour le RMI, il m'a fièrement répondu
"Oh non jamais, ça n'est pas mon genre". En apprenant que pour son dernier procès, il avait écrit au juge pour demander sa clémence parce qu'il
était rmiste, et que d'après son avocat, il l'était sans doute encore, sans que personne ne le sache... J'ai envie de m'arracher les cheveux tant j'ai pu être naïve face
à cet imposteur. Lui se teint les siens en noir pour faire croire aux femmes qu'il est sicilien. Ridicule."
"Tu planifiais de le violer"
Plus tard, Marie-Elisabeth apprendra, par l'ami avocat qui lui avait présenté le serpent du Mague : "J'ai enfin réussi à entrer en contact avec Vignale au
téléphone, il ne voulait même plus me parler. Accroche-toi Marie-Elisabeth, il ne souhaite plus te revoir parce que, d'après lui, tu planifiais de l'attirer chez toi un
week-end pour le VIOLER !".
Quelques semaines plus tard, Vignale rappelle ce même avocat pour lui dire que sa cliente l'a un jour reçu dans sa chambre de l'hôtel Crillon quasiment nue,
et qu'il l'a filmée. Dieu merci, Marie-Elisabeth a toujours rencontré son détracteur en présence de son
employée. Cette dernière, sollicitée par La Catastrophe Internationale, nous livre son témoignage : "J'accompagnais
Marie-Elisabeth Claustre quand Monsieur Vignale est venu soi-disant nous filmer pour M6, j'étais présente pendant toute l'entrevue. Marie-Elisabeth Claustre était vêtue d'une veste
et d'un pantalon roses, sur une chemise blanche, elle n'a eu aucun geste déplacé ou équivoque, et ne s'est jamais dénudée devant lui. Ce menteur devrait être enfermé à
l'asile."
M-E Claustre commente cette diffamation : "J'ai été sur le point de vomir quand j'ai entendu cette horreur. Ce Vignale est prêt à toutes les atrocités pour se dépêtrer des rumeurs qu'il
fait courir sur lui-même. J'ai su par la suite que pour salir la réputation des gens qui étaient ses victimes, il utilisait souvent des motifs sexuels totalement farfelus, des avances
imaginaires qu'il aurait, dit-il, refusées, pour jeter le discrédit sur la personne en question, homme ou femme ! Une autre dame mûre comme moi a déjà été sa victime, alors qu'elle
l'aidait financièrement et l'hébergeait parfois sur Paris. Il disait qu'elle lui avait fait des avances sexuelles, ce qui était parfaitement faux. Elle a dû faire appel à la police. Il a aussi
raconté à mon ami avocat que j'aurais écrit un article horrible sur lui, et que Vignale en aurait empeché la parution. Tout cela est, évidemment, entièrement inventé. Il a utilisé
mon chagrin pour se faire de l'argent. J'ai 50 ans et je n'ai jamais rencontré un tel mythomane de ma vie, aussi prêt à inventer n'importe quoi. J'ai su qu'au procès gagné par David
Kersan, les juges ont précisé n'avoir jamais lu un tel dossier et vu une telle hystérie chez un assigné en diffamation. Malheureusement, personne ne m'a jamais mise en garde contre ce
dangereux bonhomme. Il m'a raconté et promis beaucoup d'autres choses encore, comme de me présenter sa grande amie Brigitte Bardot à St Tropez, un
mensonge à nouveau, mais je préfère m'en tenir à l'essentiel." Voilà qui est déjà de trop.
Le lisier terminal
Nous savons aujourd'hui que de nombreuses personnalités sont prêtes à témoigner, à la barre et sous serment, contre le cruel Frédéric Vignale.
Nous savons depuis quatorze mois que le malfaiteur Frédéric Vignale n'a jamais fait appel du jugement prononcé à son encontre en 2007, contrairement à ce qu'il prétend pour tenter de
blanchir sa condamnation.
Nous savons depuis hier que l'avocat de Frédéric R. Vignale ("R" pour Requin ?), ne lui trouvant plus d'excuse, a enfin rompu toute relation avec la bête.
Nous savons depuis longtemps que les articles de ce weblog rendent fou de rage le maniaque Frédéric Vignale.
Mais nous savons maintenant que le nihiliste Frédéric Vignale arrive au bout de sa cavale suicidaire.
Aussi, Frédéric Vignale, puisque vous nous lisez depuis votre planque parisienne, regardez votre plus belle victime au fond des yeux, une fois dans votre vie.
Et priez pour que les huissiers vous retrouvent avant que ne vous embourbiez pour l'éternité dans le lisier terminal de votre propre imposture.
http://www.patriceclaustre.com/ , le site dédié à Patrice Claustre.
Lire, dans les commentaires, la lettre de Marie-Elisabeth Claustre qui relate l'affaire Vignale.
Les Indigènes de la République organisaient une marche "antiraciste et décoloniale" le jeudi 8 mai 2008, à Paris. La Catastrophe Internationale
s'était infiltrée parmi les marcheurs. Compte-rendu.
La Hollande est réputée pour ses moulins à vent, ses champs de tulipes colorés, ses sabots de bois, ses fromages (Gouda, Edam, Maasdam, Mimolette…) et bien sûr, sa législation permissive qui autorise la consommation de drogues dites douces (herbes, champignons magiques, speed et autres pillules chimiques de type ecstasy) ainsi que la prostitution. Pour 3 Euro, on peut s’envoler au coffee, pour 50, on s’envole au 7ème ciel.
Les Hollandais sont un peuple tolérant. De telles pratiques, passables d’années d’emprisonnement dans les autres pays de l’Union Européenne, n’étonnent plus les Néerlandais. En rentrant de l’école, les enfants passent devant les terrasses enfumées des coffee shops ou encore devant les vitrines des prostituées à demi nues qui ajustent leur string dans des positions aguichantes.
Pas étonnant dès lors que tout nouveau venu au royaume de sa Majesté Béatrix – la Hollande est une monarchie constitutionnelle – soit accueilli à bras ouverts et invité à préserver ses coutumes et croyances, au nom de la tolérance et de l’amitié entre les cultures. Les homosexuels y sont encouragés à s’exposer en public et à revendiquer leur sexualité. Les musulmans bénéficient d’aides publiques pour construire des mosquées et des écoles publiques musulmanes.
Ce que n’avaient pas compris les Hollandais, c’est que le fait d’être soi-même tolérant ne signifie pas que tout le monde le soit. Un peu comme les britanniques qui ont favorisé malgré eux l’émergence de cellules terroristes au Royaume-Uni en se refusant de censurer des Islamistes notoires tels que Abou Hamza al-Masri, au discours aussi effrayant que son apparence (je rappelle qu’il est borgne et qu’un crochet remplace l’une de ses mains). Un peu comme ces presbytériens Coréens illuminés, persuadés que l’on peut parler de Dieu (leur dieu) et convertir des talibans au christianisme, et qui se font finalement exécuter par ceux qu’ils étaient venus « sauver ». Voilà le genre d’attitude dangereuse qu’adoptaient les Hollandais.
Aujourd’hui, comme les Anglais et ces quelques Coréens, les Hollandais prennent de plus en plus conscience de leurs erreurs et se mettent à les regretter. L’assassinat de Theo Van Gogh en 2004 était un des premiers signes forts de ce que de plus en plus de Hollandais « de pure souche » sentaient monter : l’islamisation de leur société et la hausse des tensions entre les communautés religieuses. Dans les quartiers ouest d’Amsterdam où se concentre une importante communauté marocaine, on n'entend pas parler Néerlandais. Nombreux y sont les jeunes de 15 ans qui portent la jellabah, se gavent d’idéologie fondamentaliste sur Al Jazeera, vont peu à l’école, sauf si elle est musulmane, et maîtrisent mal la langue du pays qui les a vus naître. Il est surprenant de voir autant de jeunes traîner en semaine au bas des cages d’escalier. La loi ne les oblige-t-elle pas à assister aux cours ?
De passage sur Amsterdam pour un voyage d’affaire, un collègue Japonais s’interroge sur le nombre considérable de femmes voilées dans le tramway, alors qu’il se rend chez un client. Il s’imaginait les Hollandaises grandes et blondes... Mais c’est qu’en semaine, à cette heure-là, les grandes et blondes Hollandaises, elles travaillent ! Ne restent que les Marocaines et les Turques, les cheveux toujours dissimulés sous un long foulard qui leur recouvre les épaules, parfois gantées, portant un voile facial et des lunettes de soleil, voire carrément la burka, et de temps en temps accompagnées de leur mari, en jellabah, barbe fournie et couvre-chef traditionnel. Ne travaillent-ils pas ? Nul besoin ! Les allocations sont certes légères, mais suffisantes pour vivre correctement, du moment qu’on ne sort pas – sauf pour aller à la mosquée bien sûr. Trêve de cynisme facile, de quoi vivent-ils ??? C’est une question que je me pose tous les jours lorsque je vois ces hordes de jeunes Marocains qui traînent dans les rues, pendant que leurs camarades Hollandais sont au lycée, à la faculté ou au boulot pour les plus âgés.
Les femmes sont quasiment toujours « recrutées » dans leur pays d’origine, et ne parlent pas le néerlandais. Grâce au rapprochement familial, elles bénéficient d’un visa dès leur arrivée en Hollande. Elles mettent ensuite au monde des enfants auxquels elles ne s’expriment qu’en arabe et qui iront dans des écoles musulmanes où le néerlandais n’a que peu de place. Au supermarché, les caissières portent un uniforme aux couleurs de leur enseigne mais sont autorisées à conserver leur foulard. Je n’avais vu de caissières en foulard nulle part ailleurs. Impressionnant, de les voir toutes alignées derrière leur caisse avec leur voile, car elles sont en grande majorité de confession musulmane.
Mon ami Ahmed, Français d’origine Algérienne, est venu passer un week-end chez moi, à Amsterdam. Pour la première fois de sa vie, il a vu une burka !!! «Mais tu sais que je vais en Algérie tous les ans, et que je n’ai jamais vu de burka là bas ! 'Faut que je vienne à Amsterdam pour en découvrir ! Pire, les femmes musulmanes, elles portent plus le foulard ici qu’au Maghreb ! » . Et c’est vrai. Mais pourquoi font-ils chez nous ce qu’ils ne faisaient pas chez eux ? Est-ce de la provocation ?
On pourrait penser que la vie en communauté, en minorité, dans un pays qui n’est pas leur patrie d’origine, pousse ces Marocains et ces Turcs de Hollande à revendiquer avec exacerbation ce qu’ils croient être leur véritable et unique identité afin de ne pas s’égarer, de ne pas se renier. Alors ce qu’ils ne faisaient pas chez eux, ils le font ici. Ceux qui n’avaient jamais lu le Coran se mettent à le lire lorsqu’ils emménagent en Occident ; celles qui n’avaient jamais porté le voile ne le quittent plus dès qu’elles rejoignent leur mari en Europe ; ceux qui n’avaient jamais mis les pieds dans une mosquée ne manquent plus une prière, etc.
Cette année, pour la première fois en ce sens, une loi a été votée pour interdire le port de la burka et des voiles faciaux dans les transports en commun. Ailleurs les femmes font ce qu’elles veulent ; mais de toute manière, cette loi n’est pas respectée par les intéressées. Il est aussi désormais interdit de monter avec plus de 2 poussettes dans le tramway. Le poinçonneur n’oublie jamais de me le rappeler lorsque je m’apprête à monter avec mon bébé, m’obligeant à attendre le prochain tram, en espérant que les quotas ne soient pas atteints. En revanche, il ne dit rien à la dame en burka... Il aurait trop peur d’être traité de raciste. Mon bébé lui, devra attendre sous la pluie. La prochaine fois je mettrai une burka.
Lire l'intégrale de la saga Vignale
ARTICLE QUE FREDERIC VIGNALE A TENTE DE FAIRE CENSURER.
LA VERITE PASSERA. QU'ON SE LE DISE.
"...c'est un être aveuglé par l'orgueil, un ignorant en mal de questions oiseuses et de querelles de mots ; de là viennent l'envie, la discorde, les outrages, les soupçons malveillants, les
disputes interminables de gens à l'esprit corrompu, privés de la vérité, aux yeux de qui la piété est une source de profits."Saint Paul, Première Epître à Timothée,
portrait du faux docteur, VI,4.
Après s'être publiquement acharné de façon pathologique et forcenée sur l'auteur et réalisateur Yann Moix, l'indigent pigiste Vignale se voit condamné pour injures et diffamations multiples sur la personne de David Kersan, fondateur de la revue RING, et agent littéraire d'exception (Dantec, Millière, Vajda...)
A force de calomnies, le puant rédacteur du magazine Internet lemague se fait tristement remarquer : Frédéric Vignale, "enfant terrible du web" comme il en prolifère des milliers à la seconde sur le réseau, a péniblement compilé sur son site des articles assommant de jalousie et de haine auto-alimentée sur la personne de Yann Moix (les livres Jubilations vers le ciel, Partouz, ou encore le film Podium, avec l'acteur Benoît Poelvoord) articles publiés sous une kyrielle de sobriquets afin sans doute de donner quelque semblant d'épaisseur ou de légitimité (?) à ses règlements de compte personnels. Car l'infâme lave son linge sale sur le Net, en accusant les autres de ses pollutions nocturnes. Micro-retour sur la micro-polémique qui unit le micro-journaliste à Yann Moix :
Le Dandy de plastique
Vignale, pour se faire connaître, entre en contact avec des célébrités, leur proposant la réalisation d'un site web dédié à leur personne. Il attend, en échange, le retour d'ascenseur. Moix, qui accepte l'offre, fait donc entrer ce Vignale, alors parfait inconnu, en tant que pigiste Internet sur une émission animée par Christophe Dechavanne, "Ciel ! mon mardi" (TF1). Remercié quelques semaines après par la production pour son incompétence, Vignale retourne en Moselle, décidé à se venger de l'homme qui, sans le vouloir, l'a aidé à révéler sa médiocrité, Yann Moix. Commence alors le déluge d'insultes sur le site lemague.net. Vignale, sous divers noms de plume, souille le patronyme et le visage de son "ami". Portraits déformants et caricaturaux, photos truquées, entretiens mensongers...
On touche le fond avec Yann Nique, sosie de Moix, interviewé par le faussaire (il s'agit bien entendu d'une invention, en réaction au succès de Podium, roman adapté par son auteur au cinéma), une ode au mauvais goût et à la démence. Vignale n'argumente jamais, il défèque sans discontinuer sur son idole, en fan capricieux et réversible, camouflé derrière ses alias. Les articles s'amoncellent sur la toile, Moix réagira trop tard et ne pourra attaquer son détracteur, il y aura prescription.
Les années passent. Invité par Stéphane Bern à participer à "L'Arène de France" (France 2), Moix aperçoit, parmi les guests... Frédéric Vignale en personne. L'écrivain exige le départ de Vignale, sans quoi il quitte le plateau. Du pain béni pour l'éboueur du mague, qui s'empresse aussitôt de publier un ouvrage : "Les Censurés de la télé" (235 ventes à la date du 29 janvier 2009, un best-seller), où il pause et se pose en martyr, nouvelle figure héraldique de la liberté d'expression, porte-voix des victimes. Salon du Livre, France- Soir... Vignale sort du cloaque.
Mais l'égoutier a une image à récurer, la sienne. Et des réputations à ternir pour cela, celles des autres. De préférence ceux qui ont eu, à un moment donné, un ascendant ou une supériorité hiérarchique sur lui. Des hommes qui lui ont accordé leur confiance. Ainsi se venge-t-il, après Yann Moix, du créateur de la revue littéraire électronique L'Idéaliste*, à savoir... David Kersan.
L'E-mondice
Cette fois, le modus operandi du charlatan psychopathe évoluera vers plus de perverse gratuité : Frédéric Vignale ne rencontrera jamais sa nouvelle victime. Entré dans les colonnes de L'Idéaliste à coup de bluffs et de subtils mensonges par e-mails ou conversations téléphoniques ("je suis nommé par Canal + le nouveau Monsieur Cinéma de la chaîne cryptée", entre autres canulars) le sans-honneur de la télé sera renvoyé (encore !) par David Kersan, dès que ce dernier aura découvert la supercherie montée par son chroniqueur mythomane : en effet, Vignale, épaulé par sa maîtresse de l'époque, est en train de mettre en place sur Internet un vulgaire copié-collé du journal de Kersan : L'E-Novateur. En parfaite hypocrisie, tout en continuant d'abreuver la rédaction de L'Idéaliste de "sujets sans cesse racoleurs et haineux envers des people". Le plagiaire, honteux et colère d'avoir si tôt été démasqué par Kersan, menace celui-ci de procès s'il ne retire pas sur-le-champ les articles que lui, Vignale, a écrits pour L'Idéaliste. Kersan, qui n'a jamais vu le fâcheux de sa vie, écrase sans hésiter les fichiers signés Vignale. Et croit ne plus en entendre parler.
Mais le scélérat, après avoir quitté l'ours de la rédaction, s'époumonne sur le web à propos de Kersan, lâchant à l'endroit de son ancien directeur de publication les pets verbeux les plus sonores et les plus nauséabonds, ivre de revanche et d'envie. Insultes, injures diffamatoires, Vignale aime ça.
Le King du RING vainqueur par KO
Seulement là, on a beau ne pas être connu du grand public, quand on est l'agent de la bête littéraire Dantec, que l'on dirige une revue, RING, qui a ouvert ses cyberpages à Fernando Arrabal ou Philippe Muray, pour ne citer qu'eux, et qu'on a fait son droit... On ne badine pas avec l'ordure. Plus réactif qu'un Moix, Kersan attaque Vignale en justice. Et gagne. Frédéric Vignale est redevable de plus de 17 000 € à sa victime, selon la justice française.
Vignale répète à l'envi qu'il ne croit pas au clivage droite-gauche. Kersan lui aura appris ce que le droit voulait dire, gauche uppercut.
Loin de nous le désir de nous appesantir sur les délits du sieur Vignale.
Plus éloigné encore de notre façon de penser, que de s'abandonner, comme lui, à la surenchère dans l'insulte, à l'esbrouffe dans la non-argumentation, à la menace sans
objet, aux larmes de crocodile versées sur un statut de victime savamment concocté et trop facilement obtenu.
Il faut pourtant que la vérité explose.
Or donc, qui d'autre que les trompés, les abusés, les spoliés et autres trahis, pouvaient prendre la parole et dénoncer la multitude des duperies dont ils furent, et
sont encore parfois, les authentiques proies ? Les seules victimes ?
Alors qu'aujourd'hui, une fois de plus, l'artiste auto-proclamé Frédéric Vignale (on attend toujours son oeuvre) se distingue en tentant vainement de faire interdire La Catastrophe Internationale, un dernier forfait est porté à notre connaissance, et un nouveau martyr vient grossir, tel un témoin lumineux
palpitant sur l'écran, la liste des plagiés, dévoyés par le mystificateur.
Ainsi de LeFred, "créateur de contenus depuis 1969", artiste comique et satirique : LeFred, tout au long de l'année 2007, se voit proposer les
talents audiovisuels du "réalisateur" Vignale. Ce dernier lui fera miroiter des opportunités qui jamais ne connaitront le jour. Quand LeFred découvre son propre pastiche, Le Soleil du mec Sarko (une parodie du Mexico de Francis Lopez), copié par Vignale
sous le titre J'aime Sarko, et comprend qu'il s'est fait exploiter.
Vignale, habile et sans vergogne, remportera avec cette contrefaçon le 1er Prix humoristique du quotidien LIBERATION pour la Saint Valentin. Jury aveugle. Et sourd, puisque la
voix entendue sur la version plagiée n'est pas même de Vignale, mais de son "ami chanteur" Eduardo Pisani !
Après constatation, La Catastrophe Internationale est entrée en contact avec LeFred, lequel nous a confirmé la chose,
mais n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
On oublie tout sous le soleil du mec Sarko.
Un ancien collaborateur du RMIste Vignale, qui ne tient pas à être nommé, soutient que "Frédéric" vit actuellement de la vente de livres chez
Gibert, livres qu'il demande en service presse pour le site lemague. Après quelques lignes de critique hâtivement publiées sur la toile, le rédacteur
imposteur court vendre ses exemplaires gratuits pour s'acheter de quoi survivre. Nous sommes bien loin d'Oscar Wilde.
Un nouveau témoin, ayant rencontré Vignale chez lui alors que ce dernier vivait encore à Metz, nous apprend n'avoir jamais repéré le moindre livre chez le fondateur de lemague.net.
Son intérêt pour la culture ne serait que pure mise en scène.
"Je passe ma vie à rater des choses, à faire des erreurs, à me tromper de combat, à expérimenter des moulins à vent, mais je pense avoir une qualité fondamentale : j’aime la vie !" Frédéric Vignale, essayiste.
Addenda du mercredi 27 juin 2007 : Exemples de combats menés par Vignale
Frédéric Vignale a battu l'une de ses ex-compagnes, riche hôtellière mosellane sur le dos de laquelle il vivait (car il n'a JAMAIS travaillé). Source : Une ancienne amie de Vignale, grande cuisinière publiée maintes fois.
Frédéric Vignale a plagié le weblog photographique de sa compagne, fidèle à la formule qui l'a rendu célèbre sur Internet, et tente de se faire passer à l'étranger pour un photographe "parisien", lui le provincial amateur qui vit aux crochets de la talentueuse artiste chez qui il habite, et à laquelle il prend ses idées. Le site en question : http://vignale.over-blog.com/ (autrefois fredericvignale.com)
Frédéric Vignale a volé l'idée de sa "web tv" à pariswebtv.com, après leur avoir proposé "de l'aide". L'équipe de pariswebtv l'a expulsé (encore !) quand le fils du fondateur apprit que Vignale recopiait leur idée originale, point par point, dans leur dos. Son site lemague.net n'a jamais connu l'audience annoncée par Vignale.
Addenda du lundi 11 février 2008 : Tentative avortée de supprimer cet article, par Vignale
*L'Idéaliste de David Kersan a été nommé magazine littéraire de l'année 2002 par Patrick Poivre d'Arvor, qui déclarait, dans son émission Vol de nuit : "L'Idéaliste littéraire est la meilleure publication de critiques littéraires sur la toile francophone.". Une moyenne de 10800 visiteurs uniques par jour à l'époque.
Trois "hommes" viennent d'être interpellés pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'enlèvement et de séquestration commis en bande organisée et captation en vue de détention et diffusion d'images à caractère pornographique".
Leur délit ? Ils n'ont point eu le temps de le commettre, une veille policière par Internet ayant pu empêcher ces trois individus "d'enlever une fillette, de la cloîtrer et d'en abuser durant tout un week-end d'une manière particulièrement cruelle". Dixit le Procureur.
Ces magnifiques représentants de l'espèce humaine ont avoué ne pas avoir encore choisi leur victime, de toute façon une petite fille, qui devait être âgée de 5 à maximum 9 ans.
Non contents d'avoir planifié de violer et torturer le petit enfant, ces pères de famille ont précisé qu'à l'issue du week-end de sévices qu'ils auraient voulu lui infliger, ils devaient marquer leur proie "au fer rouge avec un "S" comme souvenir pour qu'elle n'oublie jamais". Comme les prostituées du temps de Louis XIV. Cette marque particulièrement insoutenable de haine devait se faire au coin de l'aine de la fillette. Le fer a été retrouvé chez l'un des ravisseurs virtuels.
Les viols devaient être filmés, afin sans doute que les violeurs, eux non plus, n'oublient jamais.
Devant agir masqués - Mickey Mouse ou Belzébuth ? - les bourreaux en devenir projetaient de libérer leur victime, de sorte que le "S" du souvenir puisse servir à quelque chose.
Le local était prêt, le camescope attendait. Il ne manquait que la victime.
Quel châtiment peut être à la juste mesure de cette tentative de crime ? Et qu'en aurait-il été si les pédoclastes (étymologiquement "casseurs d'enfants", qui selon Dolto est le vocable correct pour pédophiles) avaient été arrêtés après le viol ? Les trois complices encourent chacun 10 ans maximum d'emprisonnement. Gageons qu'ils n'en feront que 3 ou 5 dans le meilleur des cas.
Dans 5 années, mon enfant en aura 7. Il sera très exactement dans la moyenne d'âge souhaitée par les trois croque-mitaines.
Mes pensées vont à Maddie McCanns, la petite de 3 ans disparue au Portugal depuis le 3 mai 2007, qui ne vivra peut-être même pas jusqu'à 5.
Nota Bene 1. A tous ceux pour qui la mort de Saddam Hussein est médiatiquement plus importante que celle d'un enfant qu'ils n'ont pas connu : Où est le fait divers ? Où est le fait de société ? Dans la condamnation à mort d'un criminel ou dans le viol à la chaîne d'enfants conçu comme économie générale, comme mode de vie, comme raison de vivre ?
Nota Bene 2. Anne Frank eut, elle aussi, la marque de la Bête tatouée sur son corps. Entre A-25060 et A-25271, comme sa mère, sa soeur, et toutes les femmes de Auschwitz-Birkenau.
Nota Bene 3. "Je crois qu'il faut forcer les enfants. Les enfants sont aussi des êtres casse-pieds, qu'il faut à un moment mettre sur le droit chemin. Et cela vaut aussi pour le sexe. Mais on craint cela comme la peste aujourd'hui. Il serait très nécessaire de relire Sade aujourd'hui..." Gert Hekma, professeur à l'Université d'Amsterdam, membre du comité de soutien pour la Gay Pride des Enfants.
Surveillez vos contenus numériques dans les prochains mois. Dressez la liste des noms d'enfants qui disparaissent. Le "S" du souvenir va souvent revenir vous titiller la mémoire sélective.